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Le Papa du ciel nous aime et nous accepte tels que nous sommes

Leçon 4 · 4e trimestre 2026 · 11/10/2026 · 14 min de lecture

Par Equipe Marcas Editora

La vidéo dispose d'un doublage automatique en français. Si vous entendez du portugais, ouvrez les paramètres du lecteur (⚙) → Piste audio → Français.

Texte d'or

“David lui dit : Ne crains point, car je veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père. Je te rendrai toutes les terres de Saül, ton père, et tu mangeras toujours à ma table.” (2 Samuel 9:7, LSG) · Lire dans la Bible

Quatrième cours du trimestre Apprendre à être l'ami de Dieu, pour les 5 et 6 ans : le roi David se souvient de la promesse faite à son ami Jonathan, envoie chercher Mephiboscheth à Lodebar et lui donne une place à la table du roi pour toujours. Le cours enseigne que Papa du ciel cherche, se souvient et accueille — à cause de sa promesse, et non de ce que nous méritons. Il prend soin de l'enfant qui se sent différent ou oublié et de l'enfant en situation de handicap dans la classe, qui n'est pas accepté 'malgré' quoi que ce soit. Il se termine par Jésus, qui s'assied à table avec des pécheurs et appelle à la table du Père celui qui Le reçoit.

Enseignant, papa, maman : aujourd'hui, la classe va faire la connaissance d'un homme qui ne pouvait pas marcher, qui habitait très loin, dans un endroit oublié, et qui pensait que plus personne ne se souvenait de lui. Jusqu'à ce que le roi l'envoie chercher. Il s'appelle Mephiboscheth, et l'histoire se trouve dans 2 Samuel 9:1-13.

C'est la quatrième leçon du trimestre Apprendre à être l'ami de Dieu. La semaine dernière, la classe a vu que le Papa du ciel prend soin de la santé de ses amis. Aujourd'hui, la leçon montre autre chose : le Papa du ciel nous aime et nous accepte tels que nous sommes. Et elle enseigne d'où vient cette acceptation. Elle ne vient pas de ce que Mephiboscheth a fait. Elle vient d'une promesse que le roi a faite et tenue.

Trois repères avant d'ouvrir la revue :

  • Celui qui cherche, c'est le roi. Mephiboscheth n'a pas frappé à la porte du palais. David a demandé s'il restait encore quelqu'un, l'a envoyé chercher et a préparé la place. Le Papa du ciel nous cherche en premier.
  • Personne n'est "accepté malgré". Mephiboscheth ne marchait pas, et cela n'est jamais entré en ligne de compte. Il a reçu une place à la table à cause de la promesse de David, et non "malgré cela". S'il y a dans la salle un enfant en situation de handicap, cette leçon est là pour qu'il sorte la tête haute.
  • "Tels que nous sommes" ne veut pas dire "je fais ce que je veux". Dieu nous aime tels qu'Il nous a faits ; et Il nous aime tellement qu'Il nous pardonne et nous transforme, par Jésus.

La leçon tient en une phrase, et la classe va la répéter de nombreuses fois aujourd'hui : Jésus m'appelle à la table du Papa du ciel !

I — L'honneur : le Papa du ciel n'oublie personne

La revue ouvre la leçon avec un mot : HONNEUR. Montrez le mot écrit sur une feuille et demandez :

"Savez-vous ce que veut dire honorer quelqu'un ?"

Vous entendrez "c'est être important", "c'est applaudir", "c'est gagner un prix". Accueillez toutes les réponses et donnez le sens d'aujourd'hui : honorer, c'est traiter quelqu'un comme une personne précieuse, lui donner une bonne place, lui dire "tu es le bienvenu ici". La revue demande à la classe d'honorer les visiteurs par des applaudissements — faites-le, puis demandez aux aides d'applaudir toute la classe, pour que personne ne soit laissé de côté.

Une précaution maintenant, car le mot peut glisser. L'honneur, dans cette histoire, ce n'est ni la célébrité, ni un trophée, ni une scène. C'est une place à table. David n'a pas donné à Mephiboscheth une récompense pour quelque chose qu'il aurait fait ; il lui a donné une place pour manger ensemble, tous les jours. La revue dit que le Papa du ciel nous "place à un rang d'honneur" — et c'est vrai, à condition que l'enfant comprenne l'honneur comme une invitation, et non comme le fait d'être le meilleur de la classe.

Et qui Dieu honore-t-Il ainsi ? L'enfant qui court le plus vite ? Celui qui connaît le plus de versets ? Non. Mephiboscheth ne courait pas, habitait loin et pensait que personne ne se souvenait de lui. Le Papa du ciel s'est souvenu de lui. Il n'oublie personne.

❤ Pour le cœur de l'enfant. "Mephiboscheth pensait que tout le monde l'avait oublié. Le roi s'est souvenu de lui. Le Papa du ciel se souvient de toi tous les jours."

II — Le verset que nous gardons

Ouvrez votre vraie Bible, montrez les mots avec le doigt et lisez la fin du verset du jour, exactement comme c'est écrit :

"David lui dit : Ne crains point, car je veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père. Je te rendrai toutes les terres de Saül, ton père, et tu mangeras toujours à ma table." (2 Samuel 9:7)

Si votre revue présente la phrase avec d'autres mots — "Tu seras toujours le bienvenu à ma table" —, ne corrigez pas l'enfant : c'est le même verset, à la même référence, dans une version courte qu'il peut répéter. Mais faites-le dans cet ordre : lisez d'abord dans la Bible ce qui est écrit, puis enseignez la phrase de la revue. Ne montrez jamais le texte de la Bible en lisant autre chose par-dessus. Sur l'affiche murale, écrivez le texte de la Bible — et, contrairement à ce que suggère la revue, ne cachez pas le mot "table" : c'est le mot le plus important du verset. Mettez le dessin d'une table à côté.

Expliquez trois choses, avec des mots d'enfant :

  • Celui qui parle, c'est le roi David. Il parle à Mephiboscheth, qui est arrivé tout effrayé.
  • "Toujours." Ce n'est pas un repas de visite. C'est tous les jours, pour toujours. Mephiboscheth est devenu quelqu'un de la maison.
  • "À ma table." Manger à la table du roi, c'était être traité comme l'un des fils du roi (2 Samuel 9:11). Ce n'étaient pas des restes, ce n'était pas un coin de la cuisine : c'était une place préparée, à côté du roi.

Pour les gestes : sur "et tu", montrer du doigt l'ami d'à côté. Sur "toujours", faire tourner le doigt en l'air comme une roue qui ne s'arrête pas. Sur "mangeras", porter la main à la bouche. Sur "à ma table", ouvrir les deux mains au-dessus d'une table imaginaire. Et à la fin, tous ensemble : "Jésus m'appelle à la table du Papa du ciel !"

אב Dans l'original — hébreu. Le mot que la Bible emploie trois fois dans cette histoire est hesed, que notre Bible traduit par "bonté" ou "faire du bien" (2 Samuel 9:1, 3, 7). C'est la bonté de celui qui a fait une promesse et qui la tient — fidèle, ferme, qui ne renonce pas. David dit qu'il usera de la bonté de Dieu (2 Samuel 9:3) : la bonté du roi était à la mesure de la bonté de Dieu. Pour l'enfant : "la bonté d'une promesse".

III — L'histoire : David et Mephiboscheth

Racontez avec une voix de conteur. Une voix toute douce pour la partie de Lodebar ; une voix surprise quand le roi parle ; une voix joyeuse à table.

Le roi s'est souvenu de son ami

Vous vous souvenez de David ? Ce garçon qui a fait confiance au Papa du ciel et qui a vaincu le géant Goliath ? Eh bien, le temps a passé, David a grandi et il est devenu roi. Il habitait dans un grand palais, avec un trône et tout ce qu'il faut.

Un jour, alors qu'il était roi, David s'est souvenu d'un ami très spécial : Jonathan, le fils du roi Saül. Jonathan était déjà mort. Mais David n'avait jamais oublié leur amitié, ni la promesse qu'il avait faite de prendre soin de la famille de son ami. Alors il a demandé :

"David dit : Reste-t-il encore quelqu’un de la maison de Saül, pour que je lui fasse du bien à cause de Jonathan ?" (2 Samuel 9:1)

Remarquez bien : David n'attendait pas que quelqu'un vienne demander. Il s'est mis à chercher. (Mettez la main sur le front, comme quelqu'un qui regarde au loin.) "Est-ce qu'il reste encore quelqu'un ?" Celui qui cherche en premier, c'est le roi.

Tsiba parle de Mephiboscheth

On a appelé un serviteur de la famille de Saül, nommé Tsiba. Et Tsiba a raconté : oui, il reste encore un fils de Jonathan ! Mais il ne peut pas marcher, et il habite très loin, dans une ville appelée Lodebar (2 Samuel 9:3-4).

Lodebar était un petit endroit, loin de tout, de l'autre côté du fleuve. Ceux qui habitaient là avaient l'impression que personne ne se souvenait d'eux. Et le nom de ce fils de Jonathan était Mephiboscheth. Répétez avec moi, tout doucement : ME-PHI-BO-SCHETH !

Mephiboscheth était le petit-fils du roi Saül et le fils de Jonathan. Mais son papa était déjà mort, son grand-père aussi, et il vivait chez quelqu'un d'autre, loin du palais. Il pensait que plus personne ne se souvenait de lui. (Ici, une phrase pour l'enfant qui n'a pas son papa ou sa maman près de lui, sans désigner personne : "Mephiboscheth n'avait plus son papa près de lui. Et le Papa du ciel ne l'a pas oublié.")

Au sujet de ses jambes, dites seulement ceci : il ne pouvait pas marcher. Sans expliquer pourquoi, sans prendre un air apitoyé et sans l'imiter. C'est ainsi qu'il était, et c'est ainsi que le roi va le recevoir.

Mephiboscheth devant le roi

Le roi David a envoyé chercher Mephiboscheth à Lodebar. Imaginez le voyage ! Quand il est arrivé au palais, il a eu peur. À cette époque-là, quand un nouveau roi montait sur le trône, la famille de l'ancien roi était souvent traitée comme une ennemie. Mephiboscheth s'est incliné tout bas, le visage contre terre (2 Samuel 9:6). Il ne savait pas ce qui allait arriver.

Et le roi David a dit :

"David lui dit : Ne crains point, car je veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père. Je te rendrai toutes les terres de Saül, ton père, et tu mangeras toujours à ma table." (2 Samuel 9:7)

Pas besoin d'avoir peur ! David a annoncé qu'il allait rendre à Mephiboscheth toutes les terres qui appartenaient à son grand-père Saül. Et il lui a même promis la plus belle des choses. Regardez dans la Bible :

"David lui dit : Ne crains point, car je veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père. Je te rendrai toutes les terres de Saül, ton père, et tu mangeras toujours à ma table." (2 Samuel 9:7)

Manger toujours, toujours, à la table du roi, avec lui ! Mephiboscheth avait du mal à y croire. Il pensait que le roi ne savait même pas qu'il existait. Et le roi avait préparé une place pour lui.

Pourquoi David a-t-il fait cela ? Parce que Mephiboscheth était fort ? Non. Parce qu'il avait fait quelque chose de bien ? Non. C'était à cause de Jonathan : à cause de la promesse et de l'amitié. La place à table n'a pas été payée par Mephiboscheth. Elle a été donnée.

Une nouvelle maison

Et c'est exactement ce qui s'est passé. David a ordonné à Tsiba et à sa famille de s'occuper des terres, afin que Mephiboscheth ait de quoi manger (2 Samuel 9:9-10). Et Mephiboscheth est allé habiter à Jérusalem et s'est mis à manger à la table du roi, comme l'un des fils du roi (2 Samuel 9:11).

La Bible termine l'histoire ainsi :

"Mephiboscheth habitait à Jérusalem, car il mangeait toujours à la table du roi. Il était boiteux des deux pieds." (2 Samuel 9:13)

Remarquez la dernière partie : il a continué à ne pas pouvoir marcher. Le roi n'a pas exigé qu'il change pour s'asseoir à sa table. Il s'est assis tel qu'il était, tous les jours, comme un fils. C'est cela, pour le Papa du ciel, nous aimer et nous accepter tels que nous sommes.

Maintenant, tout le monde ensemble, bien fort : "Jésus m'appelle à la table du Papa du ciel !"

Christ dans la leçon

David est le roi de l'histoire d'aujourd'hui. Mais cette histoire annonce un Roi plus grand : Jésus.

David a cherché quelqu'un de la maison de Saül pour lui faire du bien. Jésus a dit pourquoi Il est venu : "Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu." (Luc 19:10). David a envoyé chercher Mephiboscheth à Lodebar ; Jésus est venu du ciel nous chercher là où nous étions.

David a fait asseoir Mephiboscheth à sa table. Jésus s'asseyait à table avec des gens que tout le monde évitait — des collecteurs d'impôts, des pécheurs —, et quand on s'en est plaint, Il a répondu : "Jésus, prenant la parole, leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs." (Luc 5:31-32). Jésus appelle à sa table ceux qui n'ont aucun moyen de mériter cette place.

Et David a tout fait à cause de Jonathan. Nous aussi, nous sommes reçus à cause d'un autre : à cause de Jésus, qui est mort sur la croix à notre place et qui est ressuscité le troisième jour. "Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu." (Éphésiens 2:8). Une place de grâce : on ne paie pas, on reçoit.

Mais remarquez la condition que Jésus lui-même pose : Il appelle à la repentance. La place à la table du Papa du ciel est pour celui qui reçoit Jésus — qui croit en Lui et se repent, même à hauteur d'enfant. C'est pourquoi, en classe, ne dites pas à tout le groupe "ta place est déjà garantie". Dites : "Jésus t'appelle. Celui qui reçoit Jésus a une place à la table du Papa du ciel." C'est une invitation ouverte, dite d'une voix calme. Celui qui vient, Il le reçoit.

✝ Christ dans la leçon. Mephiboscheth s'est assis à table à cause de Jonathan. Nous nous asseyons à la table du Papa du ciel à cause de Jésus. Et Jésus ne nous laisse pas tels qu'Il nous a trouvés : Il nous aime tels que nous sommes et, chaque jour, Il nous rend plus semblables à Lui.

Application pratique

1. La phrase de la table. Apprenez à l'enfant une phrase à dire lorsqu'il se sent mis de côté, oublié ou "trop différent" : "Le roi s'est souvenu de Mephiboscheth. Jésus se souvient de moi et m'appelle à la table du Papa du ciel." Une phrase courte, à dire dans le bain, dans son lit, à la récréation.

2. Tels que nous sommes — et non "malgré". Quand l'enfant dit "je suis trop petit", "je parle bizarrement", "je n'arrive pas à courir", ne répondez pas "ce n'est pas grave". Répondez : "le Papa du ciel t'a fait ainsi et t'aime tout entier". Rien de ce qu'il est ne lui est reproché. Et, lorsqu'il fait quelque chose de mal, ne mélangez pas tout : "cela, Dieu ne l'aime pas, et Il t'aime tellement qu'Il te pardonne et t'aide à changer". Les deux phrases ensemble enseignent toute la leçon.

3. Pour les parents : l'enfant en situation de handicap, ou qui a un frère ou une sœur ainsi. Cette leçon peut être la meilleure du trimestre pour votre enfant — ou la pire, selon un seul mot. Mephiboscheth n'a pas été accepté "malgré cela". Il était le fils de Jonathan, le roi avait fait une promesse, et ses pieds ne sont jamais entrés dans la discussion. Dites-le clairement à votre enfant : "tu n'es pas aimé malgré quoi que ce soit ; tu es aimé, un point c'est tout". Et si quelqu'un à l'église ou à l'école le regarde avec pitié, apprenez-lui à répondre avec l'histoire : "Mephiboscheth s'asseyait à la table du roi tous les jours".

Prière finale

Papa du ciel, merci parce que Tu nous cherches en premier, comme le roi David a cherché Mephiboscheth. Merci parce que Tu n'oublies personne : ni celui qui habite loin, ni celui qui ne court pas, ni celui qui pense avoir été laissé de côté. Merci pour Jésus, qui est venu chercher ce qui était perdu, qui est mort sur la croix à notre place et qui est ressuscité, et parce que, par amour pour Lui, Tu nous appelles à ta table. Prends soin de chaque enfant de cette classe exactement tel que Tu l'as fait. Donne-leur le courage d'inviter à s'approcher celui qui est mis de côté, et donne à chacun la certitude que Tu les aimes tels qu'ils sont — et que Tu les aimes tellement que Tu rends chacun d'eux chaque jour plus semblable à Jésus. Au nom de Jésus, amen.

Soli Deo Gloria — l'Écriture gouverne ; tout le reste, à genoux.

Questions fréquentes sur cette leçon

Le verset de la revue est différent de celui de ma Bible. Lequel dois-je enseigner ?+

Les deux, dans le bon ordre. La référence est la même, 2 Samuel 9:7, et la revue n'indique que la fin du verset (9:7c). Elle présente la phrase avec des mots d'aujourd'hui, en disant que tu seras toujours le bienvenu à ma table. Les traductions de la Bible diffèrent dans la formulation sur ce point, parlant de toujours manger du pain à la table du roi (2 Samuel 9:7). Ouvrez votre Bible, montrez les mots du doigt et lisez exactement ce qui est écrit — ne montrez jamais un texte en en lisant un autre, car l'enfant qui reconnaît déjà les lettres s'en aperçoit. Ensuite, enseignez la phrase de la revue, qui est la même promesse avec des mots d'enfant de 5 ans. Sur l'affiche, écrivez la formulation de la Bible.

Pourquoi le roi David est-il allé chercher Mephiboscheth, alors qu'il ne le connaissait même pas ?+

À cause d'une promesse. David et Jonathan, le père de Mephiboscheth, étaient de vrais amis, et David avait promis de prendre soin de la famille de Jonathan. C'est pourquoi il demande : "David dit : Reste-t-il encore quelqu’un de la maison de Saül, pour que je lui fasse du bien à cause de Jonathan ?" (2 Samuel 9:1). Mephiboscheth n'a rien demandé et n'a rien fait pour le mériter : le roi s'en est souvenu et est allé le chercher. C'est cela que l'enfant doit retenir : Papa du ciel nous cherche en premier.

Mephiboscheth ne marchait pas. Dieu l'a-t-il accepté 'quand même' ?+

Ce n'est pas ainsi que la Bible le raconte, et ce mot fait toute la différence. Mephiboscheth n'a pas obtenu une place à la table 'malgré' le fait qu'il ne marchait pas, comme si le handicap était un défaut que le roi avait décidé d'ignorer. Il a obtenu une place parce que David avait fait une promesse à Jonathan et qu'il était bon. Ses pieds n'ont jamais été le problème ; ils n'ont jamais pesé dans la balance. Cela compte énormément s'il y a dans la classe un enfant en situation de handicap, ou ayant un frère ou une sœur ainsi : il n'est pas 'accepté malgré' quoi que ce soit. Il est aimé et appelé exactement de la même manière que tous les autres, et la leçon ne le traite pas avec apitoiement. Dites simplement 'il ne pouvait pas marcher', sans en expliquer la cause, sans pitié et sans l'imiter.

'Nous accepte tels que nous sommes' veut-il dire que Dieu approuve tout ce que je fais ?+

Non. 'Tels que nous sommes' parle de la façon dont Papa du ciel nous a faits : grands, petits, calmes, bavards, avec des cheveux comme ci ou comme ça, marchant ou non. Tout cela, Il l'aime entièrement et ne demande pas que cela change. Mais ce que nous faisons de mal — mentir, frapper, désobéir —, Dieu ne l'approuve pas ; Il nous aime tellement qu'Il a envoyé Jésus pour nous pardonner et nous transformer. Dites à l'enfant : 'Dieu t'aime exactement comme tu es, et Il t'aime tellement qu'Il t'aide à ressembler chaque jour un peu plus à Jésus.'

Comment parler de la place 'préparée' sans dire que chaque enfant est déjà sauvé ?+

Avec la condition que Jésus lui-même pose. La place à la table de Papa du ciel est pour celui qui reçoit Jésus — celui qui croit en Lui et se repent, même à l'âge d'un enfant. Ne dites pas à toute la classe 'votre place est déjà garantie' ; dites 'Jésus t'appelle, et celui qui reçoit Jésus a une place à la table de Papa du ciel'. C'est une invitation ouverte et véritable, faite d'une voix calme, sans pression et sans compter combien ont accepté.

J'ai un enfant sans père ou sans mère dans la classe. Comment donner ce cours ?+

Avec la bonne phrase au bon endroit. L'histoire parle d'un homme qui a perdu son père tout petit et qui vivait loin, oublié — et sa leçon est que Papa du ciel ne l'a pas oublié. Ne présumez pas que chaque foyer de la classe ressemble au palais : il y a des enfants élevés par leur grand-mère, placés en famille d'accueil, adoptés, ou dont le père est loin. Pour eux, dites sans désigner personne : 'Mephiboscheth n'avait plus son papa auprès de lui, et Papa du ciel a pris soin de lui par l'intermédiaire du roi. Papa du ciel prend soin de toi aussi, et Il met des personnes pour prendre soin de toi.' Si un enfant parle de quelque chose de douloureux, accueillez-le ('merci de me l'avoir dit'), n'approfondissez pas devant le groupe et prévenez les responsables.

Jardin d’enfants

4e trimestre