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Dieu se révèle dans les cieux

Leçon 4 · 4e trimestre 2026 · 11/10/2026 · 22 min de lecture

Par Equipe Marcas Editora

La vidéo dispose d'un doublage automatique en français. Si vous entendez du portugais, ouvrez les paramètres du lecteur (⚙) → Piste audio → Français.

Texte d'or

“Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains.” (Psaume 19:1, LSG) · Lire dans la Bible

Dans le Psaume 19, David chante que le ciel, sans avoir de bouche, raconte combien Dieu est grand et montre ce que ses mains ont fait ; et que la Parole de Dieu raconte la même chose, avec des mots. La revue emmène l'enfant du soleil et des petits oiseaux du matin jusqu'à la Lune et aux étoiles, puis ouvre la Bible. Un cours en cycles courts, avec le geste des deux mains, de la musique, le panneau du jour et de la nuit et la phrase que l'enfant emporte à la maison : quand je regarde le ciel, c'est Papa du ciel qui dit bonjour.

Chère enseignante, cette leçon n'a pas de personnage. Le protagoniste de la matinée, c'est le ciel : le soleil qui se lève, les petits oiseaux qui sortent du nid, les nuages, la Lune et les petites étoiles. Et tout cela tient dans une phrase et dans un geste. La phrase est : « Quand je regarde le ciel, c'est Papa du ciel qui me fait coucou ! » Le geste se fait avec les deux mains : l'une pointe vers le haut (le ciel raconte), l'autre se met en coupe, comme si l'on tenait un petit livre (la Bible raconte aussi). Entraînez-vous à la maison jusqu'à ce que cela devienne naturel.

La classe en est au quatrième dimanche du trimestre sur les Psaumes, le livre des chants pour Dieu, et aujourd'hui le chant porte le numéro 19. David, qui en a chanté tant d'autres, a regardé le ciel et a chanté ceci : "Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains." (Psaume 19:1). Dans la bouche de l'enfant, la « gloire » devient « combien Dieu est grand et bon », et le « firmament » devient « le ciel là-haut ». Le psaume poursuit en disant : "Le jour en instruit un autre jour, La nuit en donne connaissance à une autre nuit." (Psaume 19:2), et à mi-chemin il change de sujet : il cesse de regarder le ciel et commence à parler du Livre : "La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme ; Le témoignage de l’Éternel est véritable, il rend sage l’ignorant." (Psaume 19:7). La lecture biblique en classe est Psaumes 19:1-14.

C'est exactement le chemin suivi par la revue, et c'est l'objectif du cours : Dieu se montre dans ce qu'Il a fait, et Dieu parle dans sa Parole. Le ciel montre qu'Il est grand ; la Bible raconte qui Il est. Un enfant de 3 ans n'apprend pas le mot « révélation », mais il apprend ceci : le ciel raconte, et la Bible raconte aussi.

Trois précautions avant de commencer.

La première concerne le ciel qui « parle ». Le ciel n'a pas de bouche, et l'enfant va le dire. La bonne réponse est : il ne parle pas, il montre. Le soleil qui brille montre ; la Lune allumée montre. Ne dites jamais « le ciel envoie un message » ou « l'étoile est en train de te dire quelque chose ». Celle qui parle avec des mots, c'est la Bible. Si vous gardez bien cette différence, la phrase de la leçon (« c'est Papa du ciel qui me fait coucou ») reste à la bonne place : c'est une façon tendre de dire que, quand je regarde ce qu'Il a fait, je pense à Lui, comme lorsqu'on voit le dessin envoyé par grand-mère et qu'on pense à grand-mère.

La deuxième concerne le soleil qui n'est pas Dieu. À cet âge, l'enfant confond la chose créée avec Celui qui l'a faite. Dites plus d'une fois au cours de la matinée : « Le soleil est grand et tout chaud, mais le soleil n'est pas Papa du ciel. C'est Papa du ciel qui a FAIT le soleil. » La Bible s'ouvre ainsi : "Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre." (Genèse 1:1). Nous remercions pour le soleil ; nous adorons Celui qui a fait le soleil. Et n'entrez pas dans la taille des planètes, les distances ou la façon dont l'univers a commencé : pour la maternelle, « Dieu a fait tout cela, et Il est plus grand que tout cela » suffit.

La troisième concerne les familles. La leçon demande à l'enfant de regarder le ciel et d'ouvrir la Bible à la maison avec papa et maman. Tous les enfants de votre salle ne vivent pas avec leur père et leur mère, et tous les foyers n'ont pas une Bible. Dans votre bouche, « papa et maman » devient « la personne qui prend soin de toi » ; et la Bible de la maison peut être celle du téléphone portable, ou le verset inscrit sur le dessin. Personne ne quitte la salle sans avoir le moyen de faire le devoir.

I — Accueil, prière et louange : aujourd'hui, le ciel va raconter un secret

Arrivez tôt. Cette leçon utilise de la peinture gouache, de la colle colorée, des ciseaux, du ruban adhésif et du tissu intissé, et la revue demande que la salle soit prête avant l'entrée du premier enfant. Laissez le matériel préparé et hors de portée, et retirez de la salle tout ce qui peut blesser : pointe de ciseaux, petit objet pouvant aller à la bouche, fil qui traîne, coin de table. Ensuite, priez. Remettez la matinée et chaque enfant entre les mains du Seigneur, et demandez que le Saint-Esprit fasse voir à la classe, dans le soleil par la fenêtre, le Dieu qui a fait le soleil.

Accueillez les enfants un par un, par leur prénom, accroupie à la hauteur de leurs petits yeux, et demandez comment s'est passée la semaine. Rappelez en une phrase la leçon précédente (« tu te souviens ? Papa du ciel est toujours avec moi, partout ! »), avec le geste de la semaine dernière. Faites la prière initiale en écho, très courte, en marquant vraiment une pause à chaque point de suspension : « Papa du ciel... merci pour ce jour... merci pour le soleil dehors... au nom de Jésus, amen. »

Annoncez alors la journée comme si vous confiiez un secret : « Aujourd'hui, le ciel va vous raconter un secret. Mais le ciel n'a pas de bouche ! Comment va-t-il le raconter ? » Laissez-les deviner : « avec le nuage ! », « en criant ! », « il ne raconte pas ! ». Accueillez toutes les réponses et gardez le suspense : « Dans un tout petit moment, vous allez le découvrir. »

Invitez la classe à se lever et chantez le petit chant indiqué par la revue, « Adorai ao Senhor » (« Adorez le Seigneur »), ou un autre que la classe connaît déjà sur le fait que Dieu a créé le ciel et la terre. Faites-le avec tout le corps : les bras grands ouverts quand la chanson parle de Dieu, le petit doigt pointé vers le haut quand elle parle du ciel. À cet âge, la chanson est la partie du cours que l'enfant emporte tout entière à la maison ; répétez ce même petit chant à la fin de la matinée.

❤ Pour le cœur de l'enfant. L'enfant de 3 ans ne retiendra pas l'explication ; il retiendra le petit doigt pointé vers le haut et votre visage joyeux disant « c'est Papa du ciel qui l'a fait ». Répétez la même phrase, avec le même geste, dix fois dans la matinée. Pour lui, la répétition n'est pas un ennui : c'est une sécurité.

II — Le verset et le panneau du jour et de la nuit

Écrivez le verset au tableau avant le cours. La revue propose Psaumes 19:1 dans une formulation simple, pensée pour que l'enfant la répète : « Le ciel annonce la gloire de Dieu et nous montre ce que ses mains ont fait. » Dans votre Bible, le texte est celui-ci :

"Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains." (Psaume 19:1)

Les deux disent la même chose. Lisez celui de votre Bible lorsque vous ouvrez le texte, et utilisez celui de la revue pour le faire répéter en écho par la classe. N'expliquez que deux mots, avec le corps. « Annoncer », c'est dire une bonne nouvelle bien fort, pour que tout le monde la sache. Mettez vos mains en porte-voix devant la bouche : « Maman, maman, regarde ce que j'ai fait ! » C'est cela, annoncer. La « gloire de Dieu », c'est combien Dieu est grand et bon. Ouvrez les bras le plus grand possible : « Grand comme ça ! Et encore plus grand ! » Puis rassemblez le tout : « Le ciel annonce, sans bouche, combien Papa du ciel est grand, et il montre tout ce que ses mains ont fait. »

Faites asseoir la classe en cercle et posez les questions de la revue, une par une, en laissant les enfants répondre. « Quand il fait jour, qu'est-ce qu'on voit dans le ciel ? » Ils diront le soleil, un nuage, un petit oiseau, un avion. « Oui ! Le soleil et, parfois, quelques nuages. » « À quoi sert le soleil ? » À réchauffer et à rendre la journée bien claire. « Et les nuages ? » À donner de l'ombre et à apporter la pluie. « Et quand la nuit arrive, qu'est-ce qu'on voit ? » La Lune et les étoiles. « Papa du ciel a fait la Lune pour que la nuit ne soit pas trop sombre. » La revue demande si le soleil et la Lune sont grands. Oui, très grands ! « Mais à côté de Papa du ciel, ils sont tout petits. Il est si grand qu'Il a fait tout cela ! » Restez-en là : pas de taille des planètes, pas de distance, pas de « comment tout a commencé ». Dieu l'a fait, et Il est plus grand que tout ce qu'Il a fait.

Profitez-en pour dire la phrase qui protège la leçon, et dites-la plus d'une fois : « Le soleil est une chose que Papa du ciel a faite. Le soleil n'est pas Papa du ciel. » Et répétez le verset en écho, trois fois, de tout doucement à très joyeusement, avec le geste : petit doigt vers le haut, main en coupe.

Le panneau du jour et de la nuit. La revue propose l'activité idéale pour cet âge : un morceau de tissu intissé bleu clair (le jour) et un autre bleu marine (la nuit) collés au tableau, ainsi que les silhouettes du soleil, des nuages, de la Lune et des étoiles peintes à la gouache par les enfants, au doigt ou au pinceau. Découpez les formes avant le cours. Pendant que les peintures sèchent, fixez les deux tissus au tableau. Aidez ensuite chaque enfant à coller avec du ruban adhésif le soleil et les nuages dans le ciel clair, puis la Lune et les étoiles dans le ciel sombre. À chaque image qui monte sur le panneau, toute la classe dit ensemble : « C'est Papa du ciel qui l'a fait ! »

Sécurité de l'activité. Utilisez uniquement de la gouache non toxique et lavable, en petite quantité dans l'assiette, pour éviter qu'elle ne soit portée à la bouche. Les ciseaux sont uniquement pour vous et quittent la salle avant que la classe ne s'assoie. Le ruban adhésif est manipulé par un adulte. Celui qui ne veut pas peindre avec le doigt peint avec le pinceau ; celui qui ne veut pas se salir la main montre du doigt où vous devez peindre, et fixe son image sur le panneau avec la même joie. Personne n'est mis de côté et personne n'est comparé : le soleil qui déborde reçoit le même compliment que le soleil bien soigné.

III — L'histoire : le ciel raconte, et la Bible raconte aussi

Emmenez la classe dans le coin histoire, bien assise en cercle, avec les planches illustrées de la revue (4/01 à 4/03) en main. Cette histoire n'a ni héros ni méchant : c'est toute une matinée, du lever du soleil jusqu'à l'arrivée de la nuit, puis un Livre ouvert. Racontez lentement, avec tout le corps, et laissez l'enfant répondre là où la revue pose une question. La nuit, lorsqu'elle arrive, est belle et lumineuse ; jamais noire au point de faire peur.

(Montrez l'image des petits oiseaux. Prenez la voix de quelqu'un qui se réveille.)

Imaginez David, très tôt le matin, qui regarde le ciel dehors. Vous vous souvenez de David ? C'est lui qui a chanté tant de chansons pour Dieu ! Regardez... le soleil se lève ! (Montez les bras lentement, comme le soleil qui monte.) Et les petits oiseaux se sont réveillés aussi ! Ils sortent du nid, volent d'une branche à l'autre et chantent : cui, cui, cui ! (Gazouillez avec la bouche et laissez la classe gazouiller avec vous.) Ils sont contents parce que le soleil est apparu et qu'il fait déjà jour ! Et vous savez ce qui est le plus beau ? Quand la journée se termine, les petits oiseaux ne sont même pas tristes... parce qu'ils savent que demain un autre jour viendra. Un jour appelle l'autre jour ! (Main en porte-voix, appelez tout doucement sur le côté : « coucou, demain ! ») C'est Papa du ciel qui a fait le jour, pour que nous soyons joyeux.

(Montrez l'image du ciel bleu.)

Quelle belle journée ! Le beau ciel bleu, le soleil là-haut, tout chaud... Qu'est-ce qu'on peut faire pendant une journée pareille ? (Laissez répondre : jouer, aller au parc, se promener, manger une glace. Accueillez chaque réponse.) Oui ! Qui veut dire merci à Papa du ciel d'avoir fait le jour ? Prions tous ensemble : « Papa du ciel, merci beaucoup d'avoir fait le jour ! »

(Baissez un peu la voix, sans éteindre la lumière. Montrez la Lune et les étoiles sur le panneau.)

Et quand la nuit arrive, est-ce que tout devient noir ? Mais non ! Papa du ciel allume la Lune tout là-haut, et regardez combien il y a de petites étoiles ! Chacune à sa petite place. Et savez-vous ce que David a découvert en regardant tout cela ? Que le ciel n'a pas de bouche... mais qu'il RACONTE ! (Petit doigt vers le haut.) Le soleil qui brille, c'est déjà une façon de raconter. La Lune allumée, c'est déjà une façon de raconter. Raconter quoi ? Que Papa du ciel est grand, et que c'est Lui qui a fait tout cela ! C'est dans la Bible, dans le chant numéro 19 : "Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains." (Psaume 19:1).

(Prenez maintenant votre Bible et montrez-la, fermée, à la classe. Main en coupe.)

Mais, les enfants, il n'y a pas que le ciel qui parle de Papa du ciel. Il y a aussi un Livre qui parle de Lui. Vous connaissez son nom ? (Laissez-les crier.) C'est la Bible ! La Bible est la Parole de Dieu. Le ciel montre que Dieu est grand ; la Bible raconte, avec des mots, qui Il est : qu'Il a tout fait, qu'Il vous aime très, très fort et qu'Il veut vous emmener habiter tout près de Lui. La Parole de Dieu n'a aucun défaut et elle réjouit le cœur. Et savez-vous combien elle vaut ? Plus que tout l'argent du monde ! Plus qu'un jouet tout neuf ! (Ouvrez la Bible et montrez la page, sans effet magique : c'est un livre, et dedans Dieu parle.)

(Maintenant la voix devient plus douce. Approchez-vous. C'est le moment de parler de Jésus, dit une seule fois, en regardant dans les yeux.)

Et la Bible parle de Jésus. Elle dit que celui qui reçoit Jésus devient un petit enfant de Dieu, tout près de Papa du ciel, comme une famille. Comment fait-on pour devenir un petit enfant de Dieu ? Jésus t'aime tellement, tellement, qu'Il est mort sur la croix à ta place et qu'Il est revenu à la vie le troisième jour. Il a tout fait pour ouvrir la porte. Et nous entrons par cette porte ainsi : en croyant en Jésus et en Le recevant dans notre cœur. « Jésus, je crois en toi. Entre dans mon cœur. » Celui qui dit cela pour de vrai, Jésus l'entend.

Terminez avec la phrase de la leçon et le geste, tous ensemble, deux fois : « Quand je regarde le ciel, c'est Papa du ciel qui me fait coucou ! » (Petit doigt vers le haut, main en coupe.) Le ciel raconte que Dieu est grand. La Bible raconte que Dieu veut être ton Père.

(Conseils de conduite. À lire avant d'entrer dans le coin histoire.)

Le ciel montre ; la Bible parle. Si un enfant demande « mais comment le ciel raconte, s'il n'a pas de bouche ? », la réponse est : en montrant. Ne dites jamais que le ciel « te parle tout bas » ni que l'étoile « envoie un message ». Ce que Dieu veut dire avec des mots, Il l'a dit dans la Bible. La phrase « c'est Papa du ciel qui me fait coucou » relève de la tendresse, pas du mystère : c'est se souvenir de Lui en voyant ce qu'Il a fait.

David ne fait que chanter. David apparaît uniquement comme celui qui a chanté ce chant. Sa vie de berger qui prend soin des brebis est pour la prochaine leçon ; ne mélangez pas.

Jésus est une invitation, pas un tampon automatique. « Celui qui reçoit Jésus devient un petit enfant de Dieu » est une annonce faite à chaque enfant, et non la déclaration que tous le sont déjà. Et la réponse à la question « comment ? » comporte deux parties, toujours ensemble : Jésus est mort sur la croix et est revenu à la vie (ce qu'Il a fait), et l'enfant croit en Lui et Le reçoit (ce que l'enfant fait). Ne mentionnez pas seulement la croix ; dites comment.

L'enfant sans père ou mère présents. Lorsque le texte dit « papa et maman », dites « la personne qui prend soin de toi ». Et si un enfant raconte quelque chose de grave qui se passe à la maison, accueillez sa parole tout de suite sans demander de détails devant les autres (« merci de me l'avoir dit, nous allons prier tout de suite »), faites une prière d'une phrase et transmettez l'affaire aux responsables de l'église le jour même. L'adulte résout ; l'enfant prévient.

🕊 Notre lecture. Le Psaume 19 comporte deux scènes. Aux versets 1 à 6, la création montre la grandeur de Dieu sans prononcer un mot ; aux versets 7 à 14, la Parole de Dieu parle, et là David appelle l'Éternel par son nom. Le ciel rend tout le monde inexcusable (Romains 1:20), mais il ne sauve personne ; celle qui parle de Jésus, c'est l'Écriture. C'est pourquoi le cours ne s'arrête pas à « regarde le joli ciel » : il se tourne vers le Livre. Pour le croyant pentecôtiste, le même Esprit qui a inspiré la Parole est Celui qui la rend vivante dans le cœur de l'enfant ; Il éclaire l'Écriture, Il ne la remplace pas par des « messages de l'univers ».

IV — Le dessin du ciel

La revue conclut la matinée par une activité manuelle : chaque enfant reçoit le dessin de la leçon (le ciel avec le soleil, les nuages, la Lune et les étoiles en pointillés), repasse sur les pointillés avec de la colle colorée et, une fois la colle sèche, colorie l'intérieur avec des crayons de cire.

Asseyez-vous à table avec la classe. La colle colorée est appliquée par vous ou par l'assistant, en guidant la main de l'enfant le long des pointillés ; l'enfant sent ainsi le tracé du dessin. En attendant que cela sèche, chantez à nouveau le petit chant et posez les questions de la revue : « Qu'est-ce que Papa du ciel a fait d'autre ? » Vous entendrez : un arbre, un chien, la mer, « moi ! ». À chaque réponse : « Oui ! C'est Papa du ciel qui l'a fait ! » Ensuite, sortez les gros crayons de cire, et chacun colorie le ciel à sa façon.

À la fin, écrivez le prénom de l'enfant sur le dessin et laissez sécher hors de portée. C'est grâce à ce dessin que la famille se souviendra de l'histoire pendant la semaine : il ira sur le mur de la chambre ou sur la porte du réfrigérateur, et le devoir à la maison commence avec lui.

Ajustements de sécurité. Colle colorée non toxique et toujours dans la main de l'adulte ; la revue demande expressément que vous veilliez à ce qu'aucun enfant ne porte de colle à la bouche. Gros crayons de cire, non toxiques. Celui qui ne veut pas passer la colle ne fait que colorier ; celui qui ne veut pas colorier montre la couleur du doigt et vous coloriez. Personne n'est exclu, personne n'est comparé ; l'enfant en situation de handicap participe à sa manière, sans être montré du doigt.

Christ dans la leçon

La phrase de la leçon est « le ciel raconte combien Papa du ciel est grand, et montre ce que ses mains ont fait ». La question qui vient juste après, même si l'enfant de 3 ans ne sait pas la formuler, est : mais qui a fait le ciel ? La Bible répond par un nom. En parlant de Jésus, Jean écrit : "Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle." (Jean 1:3). Le soleil qui se lève dans l'histoire, les petits oiseaux, la Lune et chaque petite étoile à sa place ont été faits par Jésus. Quand l'enfant pointe le ciel du doigt et dit « c'est Papa du ciel qui l'a fait », il désigne, sans le savoir, le Fils par qui le Père a tout créé.

Et le soleil de l'histoire renvoie à autre chose. Le soleil éclaire le jour et nous réchauffe, mais c'est une créature : il obéit, se lève et se couche. Jésus a dit de lui-même : "Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." (Jean 8:12). Le soleil que Dieu a fait éclaire le jour ; le Fils que Dieu a envoyé éclaire la vie. Nous remercions pour le soleil, et nous suivons la Lumière.

C'est ici que la leçon cesse d'être seulement « Dieu est grand ». Le ciel montre qu'Il est grand, mais il ne raconte pas qu'Il veut être un Père. Cela, c'est la Bible qui le raconte : "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés," (Jean 1:12). Et pour que la porte soit ouverte, Jésus est mort sur la croix à notre place et est revenu à la vie le troisième jour. L'enfant entre par cette porte en croyant en Lui et en Le recevant.

Pour l'enfant, tout cela tient en une seule phrase, dite une fois, les yeux dans les yeux, après l'histoire et avant la prière :

« Jésus a fait le ciel avec Papa du ciel. Jésus t'aime, Il est mort sur la croix pour toi et Il est revenu à la vie. Celui qui croit en Jésus et Le reçoit dans son cœur devient un petit enfant de Dieu. »

Une phrase, une invitation, sans se presser. Puis, tous ensemble, tout doucement : « Jésus, je crois en toi. »

(Pour vous, chère enseignante : le Psaume 19 compare le soleil à un époux qui sort de sa chambre et à un athlète qui court, et se termine en demandant que les paroles de la bouche et la méditation du cœur soient agréables à Dieu (Psaumes 19:14). C'est une lecture magnifique pour votre semaine, mais elle attendra que la classe grandisse. En maternelle, le pont vers Jésus est Jean 1:3, Jean 8:12 et Jean 1:12.)

Application pratique

Regardez le ciel ensemble et dites qui l'a fait. Le matin, sur le pas de la porte, sur le chemin de l'école, à la fenêtre le soir : un petit doigt vers le haut et la phrase : « c'est Papa du ciel qui l'a fait ! ». En une semaine, l'enfant le fait tout seul. Ne regardez jamais directement le soleil ; regardez le ciel, les nuages, la lumière sur les choses.

Ouvrez la Bible le même jour. Le ciel montre que Dieu est grand ; la Bible raconte qui Il est. Après avoir regardé le ciel, ouvrez la Bible de la maison, ou celle du téléphone portable, et lisez Psaumes 19:1 à haute voix. Deux voix, un seul Dieu. S'il n'y a pas de Bible à la maison, le verset inscrit sur le dessin de la leçon suffit.

Remerciez pour ce qu'Il a fait, et adorez Celui qui l'a fait. Le soleil n'est pas Dieu ; la Lune n'est pas Dieu. L'enfant remercie pour le soleil et prie Celui qui a fait le soleil. C'est une phrase au moment du coucher : « Papa du ciel, merci pour la journée que tu as faite. »

Parlez de Jésus avec les deux moitiés. Jésus est mort sur la croix et est revenu à la vie, et celui qui croit en Lui et Le reçoit devient un petit enfant de Dieu. Ni seulement la croix, ni seulement « Jésus t'aime » : ce qu'Il a fait et ce que l'enfant fait. Dit avec tendresse, sans hâte et sans pression.

Prière finale

Papa du ciel, merci pour le soleil, pour les nuages, pour la Lune et pour les petites étoiles, qui racontent sans bouche combien tu es grand et bon. Merci pour la Bible, qui raconte avec des mots qui tu es, et qui parle de Jésus, par qui tout a été fait, qui est mort sur la croix pour ces enfants et qui est revenu à la vie. Apprends à chacun d'eux à regarder le ciel et à se souvenir de Celui qui l'a fait, et à ouvrir ta Parole à la maison avec la personne qui prend soin de lui. Ouvre le petit cœur de chacun pour croire en Jésus et Le recevoir. Garde ceux qui prennent soin de chaque enfant, et garde chaque enseignante. Au nom de Jésus, amen.

Soli Deo Gloria — l'Écriture gouverne ; tout le reste, à genoux.

Questions fréquentes sur cette leçon

Qu'enseigne la leçon 4 de Maternelle sur Dieu et le ciel ?+

Que le ciel montre combien Papa du ciel est grand et bon, parce que c'est Lui qui a fait tout ce qui est là-haut : le soleil, les nuages, la Lune et les étoiles. La leçon part du Psaume 19, où David chante que les cieux racontent la gloire de Dieu et annoncent l'œuvre de ses mains (Psaumes 19:1), puis se tourne vers la Bible, qui parle du même Dieu avec des mots. Pour l'enfant de 3 et 4 ans, cela tient en une phrase avec un geste : le ciel raconte, et la Bible raconte aussi.

Quel est le Texte d'or de la leçon 4 de Maternelle et pourquoi la revue propose-t-elle une autre phrase ?+

C'est Psaumes 19:1, et la lecture biblique en classe est Psaumes 19:1-14. Dans la Bible, le verset dit : "Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains." (Psaume 19:1). La revue propose une formulation simplifiée, faite pour que l'enfant la répète : 'Le ciel annonce la gloire de Dieu et nous montre ce que ses mains ont fait.' Les deux disent la même chose. Lisez celle de votre Bible lorsque vous ouvrez le texte, et utilisez celle de la revue lorsque la classe répète en écho.

Comment le ciel parle-t-il de Dieu, s'il n'a pas de bouche ?+

En montrant. Le soleil qui brille, les nuages qui passent, la Lune allumée et les petites étoiles à leur place ne parlent pas avec des mots, mais montrent que quelqu'un de très grand et de très bon a fait tout cela. C'est ce que David chante dans le Psaume 19 : un jour l'annonce à un autre jour (Psaumes 19:2). Le ciel ne parle à l'oreille de personne et n'envoie pas de message secret ; il montre ce que Papa du ciel a fait, pour que tout le monde le voie. Celle qui raconte avec des mots qui est ce Dieu, c'est la Bible.

Le soleil est-il Dieu ?+

Non. Le soleil est une chose que Papa du ciel a faite, pour réchauffer et éclairer notre journée. La Lune et les étoiles sont aussi des choses qu'Il a faites. Le ciel tout entier montre combien Dieu est grand, mais le ciel n'est pas Dieu. Dites-le clairement à l'enfant, car à cet âge il confond encore la chose faite avec celui qui l'a faite. La Bible commence ainsi : "Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre." (Genèse 1:1). Nous remercions pour le soleil, et nous adorons celui qui a fait le soleil.

En plus du ciel, qu'est-ce qui parle aussi de Papa du ciel ?+

La Bible, qui est la Parole de Dieu. Le ciel montre que Dieu est grand ; la Bible raconte avec des mots qui Il est, qu'Il a tout fait, qu'Il aime l'enfant et qu'Il a envoyé Jésus. David chante que la loi de l'Éternel est parfaite et réjouit le cœur (Psaumes 19:7-8), et qu'elle vaut plus que beaucoup d'or (Psaumes 19:10). Pour l'enfant de 3 ans : la Bible vaut plus que tout l'argent du monde et plus qu'un jouet neuf.

Comment l'enfant devient-il un petit enfant de Dieu ?+

En recevant Jésus. La Bible dit : "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés," (Jean 1:12). Jésus est mort sur la croix à la place de l'enfant et est revenu à la vie le troisième jour ; c'est pourquoi la porte est ouverte. Et l'enfant entre par cette porte lorsqu'il croit en Jésus et Le reçoit dans son cœur. Pour la Maternelle, c'est une phrase, dite avec tendresse : 'Jésus t'aime, il est mort sur la croix pour toi et il est revenu à la vie. Celui qui reçoit Jésus devient un petit enfant de Dieu.'

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