Aller au contenu

Chantez pour Dieu

Leçon 9 · 4e trimestre 2026 · 15/11/2026 · 30 min de lecture

Par Equipe Marcas Editora

Première bientôt

Dimanche 15 novembre · 10:45 (heure de Brasilia)

Le cours vidéo n'a pas encore été diffusé.

Texte d'or

“Poussez vers l’Éternel des cris de joie, Vous tous, habitants de la terre ! Servez l’Éternel, avec joie, Venez avec allégresse en sa présence !” (Psaume 100:1-2, LSG) · Lire dans la Bible

Le Psaume 100 invite le monde entier à s'approcher de Dieu en chantant, parce qu'Il est bon, qu'Il nous a faits et qu'Il est fidèle pour toujours. Et dans le temple, des garçons ont fait exactement cela : ils ont chanté Hosanna au Fils de David, et quand on a voulu les faire taire, Jésus les a défendus. Un cours en cycles courts, avec le petit chant, l'empreinte de la petite main, le 'Jacques a dit' de la louange et les sons des instruments. Personne n'est obligé de chanter, et personne ne chante pour gagner quelque chose : on loue parce que Dieu est bon, et c'est Jésus qui a ouvert le chemin pour s'approcher tout près de Lui.

Chère enseignante, aujourd'hui la classe découvre un psaume tout court, de cinq versets, qui est une invitation. Il commence en appelant le monde entier : "Poussez vers l’Éternel des cris de joie, Vous tous, habitants de la terre ! Servez l’Éternel, avec joie, Venez avec allégresse en sa présence !" (Psaume 100:1-2). La joie dont parle le psaume est une grande joie, une joie de fête. L'appel à toute la terre s'adresse aux gens de partout, aux grands comme aux petits. Et le psaume dit pourquoi il vaut la peine de chanter : "Car l’Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, Et sa fidélité de génération en génération." (Psaume 100:5).

Toute la leçon tient en une phrase et en un geste. La phrase est : « Jésus aime entendre ma petite voix ! » Le geste : les deux mains qui partent de la bouche et s'ouvrent vers le haut, comme une musique qui monte vers le ciel. Entraînez-vous à la maison jusqu'à ce que cela devienne naturel. La classe en est au neuvième dimanche du trimestre sur les Psaumes, le livre des chants pour Dieu. Dimanche dernier, elle a appris que Papa du ciel la garde le jour et la nuit ; aujourd'hui, elle découvre qu'elle peut s'approcher tout près de lui en chantant. La lecture biblique de la classe est le Psaume 100 en entier (Psaumes 100:1-5).

L'objectif de la revue (Lições Bíblicas) est d'enseigner aux enfants que nous devons louer Dieu dans sa maison, parce qu'il est bon, compatissant et fidèle. L'histoire de la revue emmène la classe au temple, où des garçons ont chanté pour Jésus et où il les a défendus, puis au jour où Jésus a demandé qu'on laisse les enfants s'approcher de lui. Il y a deux semaines, dans la leçon sur la maison de Dieu, la classe a entendu un petit bout de la scène du temple ; aujourd'hui, c'est toute l'histoire. Un enfant de 3 ans ne retient pas les mots compliqués, mais il retient ceci : on peut louer avec la voix, avec les mains et avec les pieds ; Jésus a aimé la louange des garçons et n'a laissé personne les faire taire ; Jésus prend les petits enfants dans ses bras ; et nous chantons parce que Papa du ciel est bon.

Quatre précautions avant de commencer.

La première concerne l'enfant qui ne veut pas chanter. La louange n'est pas un spectacle. Dans votre salle, il peut y avoir un enfant timide, un enfant qui vient d'arriver et ne fait encore confiance à personne, un enfant que le bruit effraie, ou un enfant qui ne parle pas encore très bien. Personne ne chante seul devant la classe, personne ne fait passer de micro, il n'y a pas de « celui qui chante le plus fort a gagné », et personne n'est traité de timide ou de honteux. Celui qui ne veut pas chanter tape dans ses petites mains, lève les mains, se balance sur les genoux ou regarde et écoute simplement, et il loue tout autant. La phrase de la leçon parle de « petite voix », mais Papa du ciel entend aussi le cœur de l'enfant qui ne parle pas. Et ne filmez pas les enfants qui chantent pour publier la vidéo : la louange de la salle est pour Dieu, pas pour la caméra.

La deuxième est de ne pas faire de la louange un marchandage. Pas de « chante, et Dieu te donnera un cadeau », « celui qui loue gagne » ou « il suffit de louer pour que la victoire arrive ». Le Psaume 100 donne les raisons du chant, et aucune d'elles n'est un paiement : Dieu est bon, c'est lui qui nous a faits, et sa bonté ne finit jamais (Psaumes 100:3, 5). Nous chantons parce que Dieu nous a aimés le premier (1 Jean 4:19), pas pour lui acheter quelque chose.

La troisième concerne Jésus en colère dans le temple. La revue résume l'expulsion des vendeurs en quelques phrases et passe aussitôt aux garçons, et vous faites de même. Dites que Jésus s'est fâché à cause du désordre et a demandé à ceux qui vendaient et achetaient de sortir, parce que la maison de Dieu est un lieu de prière (Matthieu 21:13). Ne jouez pas la scène, ne parlez ni de fouet ni de tables renversées, ne prenez pas une voix qui crie. Le centre du cours est la louange des garçons, pas la colère. Et prenez garde à la mauvaise conclusion : ce qui a fâché Jésus, ce n'était pas le bruit, c'était d'avoir transformé la maison de Dieu en marché. Les garçons aussi faisaient du bruit en criant « Hosana ! », et Jésus les a défendus.

La quatrième concerne la sécurité de l'activité. L'Espace de la Bible demande de la peinture gouache sur les mains et les pieds des enfants, et la liste mentionne des ciseaux et de la ficelle. On peut le faire en toute sécurité, et la section II explique comment. Si vous voulez apporter un instrument fait maison, pas de petite bouteille remplie de grains de maïs, de haricots, de boutons ou de petits bouchons : c'est exactement la taille qui provoque un étouffement. En cas de doute, le tambour fait avec un grand pot, utilisé lors de la leçon sur le chant de louange, fait très bien l'affaire.

I — L'arrivée et le petit chant de louange

Arrivez tôt. La revue rappelle que préparer le cours pendant la semaine est ce qui permet à la matinée de bien se dérouler : mettre le matériel de côté, planifier chaque moment et méditer le texte tous les jours. Cette leçon utilise de la peinture gouache, un pinceau, des feuilles de papier blanc, un chiffon humide, des crayons de cire, de la colle, des ciseaux et de la ficelle. Mettez tout de côté et hors de portée, et retirez de la salle ce qui peut blesser : pointe de ciseaux, petit objet qui entre dans la bouche, fil qui traîne, coin de table. Si vous utilisez la ficelle pour suspendre les travaux sur une corde à linge, fixez-la en hauteur, hors de portée des enfants, et gardez le rouleau avec vous : une ficelle ne reste pas dans les mains d'un enfant de 3 ans. Ensuite, priez pour chaque enfant par son prénom, en demandant que la Parole de Dieu trouve une place dans son petit cœur.

Accueillez les enfants un par un, par leur prénom, accroupie à la hauteur de leurs petits yeux. Accueillez chaque enfant de la manière qu'il accepte : un « bonjour » avec un sourire, un « tape là », un signe de la main. Un câlin seulement s'il vient de lui-même. Rappelez la leçon précédente en une phrase, avec le geste de ce jour-là : « Vous vous souvenez ? Papa du ciel me garde le jour et la nuit ! » (ailes ouvertes et câlin autour de son propre petit corps). Faites la prière initiale en écho, très courte, en vous arrêtant à chaque série de points de suspension : « Papa du ciel... merci pour chaque petit ami ici... nous sommes venus chanter pour toi... au nom de Jésus, amen. »

Dans l'Espace de la Louange, la revue propose un petit chant qui parle de Jésus : « Oh ! Gloire à mon Jésus ! Car il est digne de louange », qui appelle Jésus Roi et Bon Berger et se termine en chantant des alléluias au Roi, comme les anges. Chantez-le, ou chantez un autre petit chant que la classe connaît déjà, toujours avec le corps : les mains en l'air sur « gloire », de petits battements de mains sur « alléluia ». À cet âge, la musique est la partie du cours que l'enfant emporte tout entière à la maison ; répétez le même petit chant à la fin de la matinée. Convenez du volume avant de commencer et gardez-le : moyen, joyeux, jamais le plus fort possible. Personne n'est obligé de chanter : celui qui préfère tape doucement dans ses mains ou regarde simplement, et il participe tout autant.

Quand le petit chant est fini, restez un court instant en silence, souriez et demandez : « Pour qui avons-nous chanté maintenant ? » Vous entendrez « pour Jésus ! », « pour Dieu ! », « pour la maîtresse ! ». Accueillez tout avec un sourire : « Cela m'a fait très plaisir ! Mais nous avons chanté pour Jésus. Et vous savez quoi ? Jésus aime entendre votre petite voix ! » Faites le geste de la leçon pour la première fois et laissez la classe vous imiter.

❤ Pour le cœur de l'enfant. L'enfant de 3 ans apprend ce qu'est la louange en vous regardant. S'il voit l'enseignante chanter avec joie, les yeux tournés vers le ciel et non vers un public, il comprend que chanter pour Dieu est une bonne chose. S'il voit quelqu'un montré du doigt parce qu'il n'a pas chanté, il apprend que la louange est un examen. Laissez la salle être l'endroit où il chante sans avoir peur de se tromper.

II — Le verset et l'empreinte de la petite main

Écrivez le verset au tableau avant le cours. La revue présente Psaumes 100:1-2 dans un langage d'enfant, en invitant tous les habitants de la terre à chanter des hymnes à Dieu, l'Éternel, à l'adorer avec joie et à venir en chantant dans sa présence. Dans votre Bible, il est écrit :

"Poussez vers l’Éternel des cris de joie, Vous tous, habitants de la terre ! Servez l’Éternel, avec joie, Venez avec allégresse en sa présence !" (Psaume 100:1-2)

Les mots changent selon les traductions, mais l'idée est la même : tout le monde est invité à s'approcher de Dieu en chantant, avec joie. Pousser des cris de joie, c'est faire une fête joyeuse. Servir veut dire ici adorer, comme l'exprime la revue. Venir devant lui avec des chants, c'est s'approcher tout près de Dieu en chantant. Lisez le verset quelques fois avec la classe, lentement, et laissez les enfants répéter en écho, par petits bouts, comme le demande la revue : servir l'Éternel... avec joie... et venir devant lui... en chantant. Expliquez une seule chose, avec le corps : Papa du ciel appelle tout le monde à chanter pour lui, et vous aussi. Ouvrez les bras en parlant de toute la terre et faites le geste de la musique en parlant du chant.

Servir l'Éternel avec joie (Psaumes 100:2) est une invitation, pas un ordre de sourire. Ne dites pas « celui qui fait la tête ne loue pas » ni « il faut chanter en étant joyeux ». Il y a des enfants qui arrivent tristes, fatigués ou à qui quelqu'un manque, et eux aussi peuvent chanter pour Dieu. Dans la leçon sur le chant de louange, la classe a appris qu'on peut chanter pour Papa du ciel même les jours tristes. La joie du psaume vient de qui est Dieu, et non du fait que l'enfant fasse semblant d'aller bien.

Avant le cours, lisez le Psaume 100 en entier dans votre Bible. Après l'invitation à chanter viennent les raisons : "Sachez que l’Éternel est Dieu ! C’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons ; Nous sommes son peuple, et le troupeau de son pâturage." (Psaume 100:3). Puis vient l'invitation à entrer dans la maison de Dieu en disant merci : "Entrez dans ses portes avec des louanges, Dans ses parvis avec des cantiques ! Célébrez-le, bénissez son nom !" (Psaume 100:4). Et la conclusion donne les trois raisons que la revue souligne pour l'enseignante : l'Éternel est bon, sa bonté dure toujours et sa fidélité demeure de génération en génération (Psaumes 100:5). Pour l'enfant, ces raisons tiennent sur ses petits doigts : Dieu est bon, Dieu m'a fait, Dieu prend soin de moi.

Lancez maintenant la conversation suggérée par la revue sur les manières de louer. « Saviez-vous qu'on peut louer Papa du ciel de plein de manières ? On peut louer avec la voix, en chantant. » (Mains qui partent de la bouche.) « On peut louer avec les mains, en tapant dans ses petites mains et en les levant vers le ciel. » (Petits battements de mains et mains levées.) « On peut louer avec le pied, en tapant par terre au rythme de la musique. » (Tapez doucement du pied.) « Et on peut louer en jouant d'un instrument. » (Faites semblant de jouer de la guitare.) « Papa du ciel a fait votre bouche, vos mains et vos pieds. Et tout cela peut le louer ! » Demandez ensuite : « De quelle manière peut-on louer Dieu ? » et laissez-les répondre avec le geste.

🏛 Curiosité. En hébreu, le titre du Psaume 100 l'appelle un psaume d'action de grâces, de remerciement. Beaucoup comprennent qu'il était chanté par le peuple en arrivant à la maison de Dieu, en franchissant les portes et les parvis du temple, comme le dit le verset 4. C'était le chant d'entrée : le peuple arrivait en chantant.

L'empreinte de la petite main. La revue suggère de peindre la main et le pied des enfants avec de la gouache et de les imprimer sur une feuille blanche. Pour le faire en toute sécurité :

  • Utilisez de la peinture gouache non toxique, dans une petite assiette qui reste avec vous. C'est vous qui passez la peinture, au pinceau, sur la paume de l'enfant, et c'est vous qui l'aidez à poser la main sur la feuille.
  • Demandez avant : « Voulez-vous faire l'empreinte de votre petite main ? » Certains enfants n'aiment pas la sensation de la peinture, et ce n'est pas grave. Celui qui ne veut pas pose sa main ouverte sur la feuille et vous tracez le contour de ses petits doigts au crayon de cire. Le résultat est le même : sa petite main sur le papier.
  • Le pied est facultatif, et uniquement assis. Si vous faites le petit pied, l'enfant reste assis tout le temps, vous appliquez la feuille contre son pied, et vous essuyez le pied avec le chiffon humide avant qu'il ne se lève. Un pied plein de peinture glisse sur le sol. S'il fait froid dans la salle, ou si l'enfant ne veut pas enlever sa chaussure, faites seulement la main.
  • Nettoyez les petites mains avec le chiffon humide juste après l'empreinte, avant que la peinture n'aille à la bouche, aux yeux ou sur les vêtements.
  • Écrivez le prénom de l'enfant sur la feuille et laissez sécher pendant que la classe passe à l'histoire. Remettez la feuille à la fin à la personne qui vient le chercher.

Pendant que vous faites l'empreinte, dites à chaque enfant, en le regardant dans les yeux : « Voici la main qui applaudit pour Jésus ! » Et si vous faites le pied : « Et voici le pied qui tape par terre pendant la louange ! » Quand tout le monde a terminé, demandez à nouveau : « Qui a fait votre petite main ? » (Papa du ciel !) « Et qui peut-elle louer ? » (Dieu !)

III — L'histoire : les garçons qui ont chanté pour Jésus

Emmenez la classe dans le coin de l'histoire, assise en cercle, avec les images de la revue à la main et votre Bible tout près. Racontez lentement, avec tout le corps, et laissez les enfants répondre là où l'histoire pose une question.

(Ouvrez la Bible, lentement, avec suspense.)

On ouvre la Bible ? Un, deux, trois... elle est ouverte ! Aujourd'hui, c'est l'histoire de quelques garçons. Des petits garçons, grands comme vous ! Et ils ont fait quelque chose de si beau que cela a été écrit ici dans la Bible.

(Montrez la première image. Voix calme, sans crier.)

Un jour, Jésus est allé à la maison de Dieu. En ce temps-là, elle s'appelait le temple. Répétez avec moi : le tem-ple ! Seulement, quand Jésus est arrivé là-bas, il y avait beaucoup de gens qui faisaient du désordre. Des gens qui vendaient des choses, des gens qui achetaient, juste à l'endroit où l'on parle avec Dieu ! Personne ne respectait la maison de Papa du ciel. Jésus s'est fâché en voyant cela et il a demandé à ceux qui vendaient et achetaient de sortir. Parce que la maison de Dieu est un lieu de prière, un lieu pour parler avec lui.

(Montrez la deuxième image. Faites un grand sourire et prenez une voix joyeuse.)

Mais regardez qui était là aussi : des petits garçons ! Et eux, ils ne vendaient rien du tout, non. Ils chantaient pour Jésus ! Bien fort, comme ceci : « Hosana au Fils de David ! » (Mains en l'air.) Dites-le avec moi : « Hosana au Fils de David ! » Très bien ! Et ils n'ont pas eu honte du tout. Ils ont chanté de tout leur cœur, au milieu de toutes ces grandes personnes.

(Faites une petite mine de « oh, non ! », avec le doigt sur les lèvres.)

Alors certaines grandes personnes n'ont pas aimé cela. Elles sont allées parler à Jésus, un peu fâchées : « Entendez-vous ce que disent ces garçons ? » Elles voulaient que Jésus ordonne aux garçons d'arrêter de chanter.

(Pause. Retirez le doigt des lèvres et ouvrez les bras. Voix de fête.)

Et savez-vous ce que Jésus a fait ? Il n'a pas demandé aux garçons d'arrêter ! Il a défendu les garçons ! Jésus a dit qu'oui, il les entendait, et que Dieu aime beaucoup la louange qui sort de la bouche des enfants. La Bible le raconte ainsi : "Ils lui dirent : Entends-tu ce qu’ils disent ? Oui, leur répondit Jésus. N’avez-vous jamais lu ces paroles : Tu as tiré des louanges de la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle ?" (Matthieu 21:16). Ceux qui sont à la mamelle, ce sont les tout-petits bébés qui tètent encore. Même un bébé peut louer Dieu ! Répétez avec moi, avec le geste : « Jésus aime entendre ma petite voix ! »

(Montrez la troisième image. Voix plus douce et affectueuse.)

Et il y a eu un autre jour, qui ressemble beaucoup à celui-là. Des gens ont amené les petits enfants près de Jésus, pour qu'il prie pour eux. Mais les amis de Jésus, les disciples, ont pensé que les enfants allaient déranger et ont essayé de les renvoyer. (Main qui repousse l'air, lentement.)

(Montrez la quatrième image.)

Jésus n'a pas du tout aimé cela ! Il a dit : "Jésus, voyant cela, fut indigné, et leur dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent." (Marc 10:14). Cela veut dire : laissez les enfants s'approcher ! Ne les renvoyez pas ! Et savez-vous ce que Jésus a fait ? (Faites le geste de prendre un enfant dans les bras et de le bercer.) Il a pris les petits enfants dans ses bras, a posé les mains sur eux et a béni chacun d'eux (Marc 10:16). Jésus aime les enfants. Il vous aime !

(Main sur la poitrine. Revenez à la Bible ouverte.)

Vous vous souvenez du chant de la Bible que nous avons appris aujourd'hui ? Il dit que tout le monde peut s'approcher tout près de Dieu en chantant, avec joie. Et pourquoi chantons-nous pour lui ? (Comptez sur vos petits doigts.) Un : parce que Dieu est bon ! Deux : parce que c'est lui qui vous a faits ! Regardez quelle jolie petite main il a faite ! Trois : parce qu'il prend soin de vous, comme le berger prend soin des petites brebis. Bêê ! (Laissez la classe faire « bêê ».) La Bible dit que nous sommes le troupeau de son pâturage (Psaumes 100:3).

Terminez par la phrase de la leçon et le geste, tous ensemble, deux fois : « Jésus aime entendre ma petite voix ! » Puis une toute petite prière, en écho : « Jésus... merci parce que tu aimes... entendre ma petite voix... et que tu me prends dans tes bras... amen. »

אב Dans l'original — hébreu. « Hosana » est un mot qui vient de l'hébreu et qui veut dire, à peu près, « sauve, s'il te plaît ! ». Il apparaît dans Psaumes 118:25, un psaume que le peuple chantait lors des fêtes. Avec le temps, il est devenu un cri de louange adressé au Roi qui sauve. Et « Fils de David » était le nom du Roi promis, le Messie. Quand les garçons ont crié « Hosana au Fils de David ! », ils disaient, à leur manière, que Jésus était le Roi. Et quand Jésus les a défendus, il a cité un autre psaume : Psaumes 8:2. Jésus a utilisé le livre des chants pour dire que Dieu aime la louange des enfants.

(Conseils d'animation. À lire avant d'entrer dans le coin de l'histoire.)

L'histoire se trouve dans les Évangiles, pas dans le Psaume 100. La scène du temple est dans Matthieu 21:12-16, et celle des enfants dans les bras de Jésus, dans Marc 10:13-16. Ne dites pas que le Psaume 100 raconte cela ; dites « et maintenant, je vais vous raconter ce que Jésus a fait ». La revue dit que Jésus est entré « dans l'église » ; pour l'enfant, dites « dans la maison de Dieu, le temple », afin qu'il n'imagine pas Jésus fâché à l'intérieur de son église. La revue adapte aussi le cri des garçons, tandis que la Bible parle de crier Hosana au Fils de David (Matthieu 21:15), et c'est ainsi que la classe le répète.

La phrase de Jésus dans d'autres traductions. La phrase de Matthieu 21:16 apparaît avec une formulation différente selon la traduction, et la revue la raconte à sa manière. Quel que soit le libellé lu en classe, le sens, pour l'enfant, est unique : Dieu aime la louange qui sort de la bouche des enfants.

Le cœur d'enfant est un éloge, jamais une menace. La revue termine la scène des enfants en disant que « celui qui n'aura pas un petit cœur gentil comme les enfants ne pourra pas entrer dans le royaume de Dieu ». Ne dites pas cette phrase à la classe. Pour un enfant de 3 ans, elle devient la peur d'être laissé dehors s'il n'est pas bien sage, et ce n'est pas ce que Jésus a enseigné. Ce qu'il a dit, c'est que le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent (Marc 10:14) : le royaume appartient à celui qui vient comme un enfant, en recevant comme un cadeau, en faisant confiance, sans penser qu'il doit le mériter. Pour la classe, il n'y a qu'une seule phrase, et c'est une bonne nouvelle : « Jésus aime les enfants et les laisse s'approcher tout près de lui. » Personne dans la salle n'entend qu'il pourrait rester dehors.

Jésus aime les enfants parce qu'il est bon. La revue dit que la louange des enfants est pure, « et c'est pour cela que Jésus aime les enfants ». Prenez garde à ne pas enseigner que Jésus aime ceux qui sont bien sages. Jésus aime les enfants parce qu'il est amour, et parce que l'Éternel est bon (Psaumes 100:5). L'enfant qui a fait des bêtises à la maison ce matin est aimé lui aussi, et lui aussi peut chanter pour Jésus.

« Il prend soin de vous » ne veut pas dire « rien de mal n'arrive ». La revue dit, à la fin de l'histoire, que Dieu prend soin de la famille et « ne laisse rien de mal nous arriver ». Dites la première partie et arrêtez-vous là : « Il prend soin de vous et de votre famille. » Dans la salle, il peut y avoir un enfant qui a été malade, qui a perdu quelqu'un ou qui vit dans une maison où les choses vont mal ; il ne doit pas repartir en pensant que Dieu a échoué. Dimanche dernier, la classe a appris que, quand cela fait mal, Papa du ciel reste tout près et ne lâche pas sa main.

Celui qui prend soin de vous. Quand la revue dit « papa et maman », dites « ceux qui prennent soin de vous ». Il y a des enfants qui vivent avec leur grand-mère, leur oncle, dans un foyer, ou avec un seul de leurs parents. Et si un enfant raconte quelque chose qui lui a fait peur, ici ou à la maison, accueillez sa parole tout de suite, sans demander de détails devant les autres : « Merci de me l'avoir dit. » Transmettez-le aux responsables le jour même. L'adulte résout ; l'enfant prévient.

Jésus est une invitation, pas un coup de tampon. La meilleure partie du cours consiste à dire à l'enfant que Jésus l'aime et le laisse s'approcher. Dites-le calmement, sans pression, sans demander de lever la main et sans faire répéter à l'enfant une prière qu'il ne comprend pas encore. L'invitation est lancée ; le Saint-Esprit poursuit l'œuvre dans son cœur, en son temps.

🕊 Notre lecture. Le Psaume 100 appelle tous les habitants de la terre (Psaumes 100:1). Personne n'est exclu de l'invitation : ni le peuple d'une autre nation, ni l'enfant de 3 ans, ni celui qui ne sait pas encore chanter. L'invitation de Dieu est véritable, et chacun peut y répondre. Jésus l'a confirmé dans le temple, lorsqu'il a reçu la louange de ceux que les grands voulaient faire taire, et le jour où il a repris les disciples parce qu'ils écartaient les enfants. C'est pourquoi les pentecôtistes ne traitent pas la louange comme un ornement du culte ni comme une technique pour « faire descendre la gloire » : chanter, c'est adorer Dieu véritablement, avec la bouche, avec le corps et avec le cœur, par la force du Saint-Esprit, comme l'Église le fait depuis le commencement, en chantant au Seigneur de tout son cœur sous l'action de la grâce (Colossiens 3:16). Et la louange n'achète rien. Nous chantons parce que Dieu est bon, et non pour que Dieu devienne bon envers nous.

IV — Les instruments de la louange

La revue termine l'histoire avec les instruments. La voix est la manière la plus courante de louer, mais on loue aussi Dieu en jouant d'un instrument. Demandez : « Connaissez-vous le nom d'un instrument ? » Attendez les réponses. Vous entendrez la guitare, la batterie, le clavier, « celui qui fait boum-boum », « celui de l'église ». Accueillez toutes les réponses et complétez avec ceux que montre la revue : la guitare, le clavier, la batterie, la flûte, le tambourin et les maracas. « Tous ces instruments peuvent jouer pour Papa du ciel ! »

Les sons avec la bouche et avec les mains. Imitez maintenant les sons ensemble, comme le suggère la revue, sans aucun instrument. Dites le nom et faites le son avec la classe :

  • La guitare : on fait semblant de la tenir et on bouge la main sur les cordes : gling, gling, gling.
  • La batterie : on tape doucement des mains sur les jambes : boum, boum, tchac !
  • La flûte : les petits doigts devant la bouche : tût, tût, tût.
  • Le tambourin : la paume et la main qui secoue : tchic, tchic, tchic.
  • Les maracas : les deux mains fermées qui secouent : tchi, tchi, tchi.

Commencez tout doucement et montez jusqu'à un volume moyen ; revenez à un son tout doux à la fin. Si un enfant se bouche les oreilles, baissez le volume de toute la classe et laissez-le participer uniquement avec le geste. À la fin, rassemblez tout en un « orchestre » de dix secondes, puis arrêtez-vous tout à coup, le doigt devant la bouche : « Et savez-vous quel est l'instrument que tout le monde possède, qu'on n'a pas besoin d'acheter et que Jésus aime le plus entendre ? » (Attendez.) « Votre petite voix ! » Faites le geste de la leçon.

Lors de la leçon sur le chant de louange, la classe a déjà fabriqué le tambour avec un pot. Si un tambour est resté dans la salle, il peut ressortir aujourd'hui. Mais n'apportez pas de petite bouteille contenant des grains, des haricots, du riz, des boutons ou de petits bouchons, ni de hochet avec un grelot détaché : c'est exactement la taille qui reste coincée dans la gorge ou qui entre dans le nez. Et si quelqu'un prête un vrai instrument, comme une guitare ou un tambourin, il reste dans les mains de l'adulte, et l'enfant le touche seulement, s'il le veut, pendant que vous le tenez.

Colorier les instruments. Ensuite, chaque enfant colorie, avec de gros crayons de cire, les dessins d'instruments proposés par la revue. Écrivez son prénom sur la feuille avant. Ne comparez pas les coloriages ; les gribouillages comptent aussi, et l'enfant choisit la couleur de chaque instrument. Pendant qu'ils colorient, rappelez le cours par de courtes questions : « Qu'est-ce que les garçons ont chanté pour Jésus ? » (Hosana !) « Est-ce que Jésus leur a demandé d'arrêter ? » (Non !) « Et quand on a voulu renvoyer les enfants, qu'a fait Jésus ? » (Il les a pris dans ses bras !) « De quelle manière peut-on louer Dieu ? » (Avec la voix, avec la main, avec le pied !)

Au moment du départ. Demandez aux enfants d'aider à ranger les crayons de cire, chacun avec une toute petite tâche. Chantez encore une fois le petit chant du début. Ensuite, faites la prière finale en écho : « Papa du ciel... merci parce que tu es bon... merci parce que tu m'as fait... merci pour Jésus... qui aime entendre... ma petite voix... au nom de Jésus, amen. » Remettez l'empreinte de la petite main et le coloriage à la personne qui vient chercher l'enfant, avec le message du devoir à la maison. Vérifiez avant que la peinture est bien sèche : de la peinture fraîche sur la main finit dans la bouche. Dimanche prochain, la classe découvrira un autre cantique du livre des Psaumes.

Christ dans la leçon

Le Psaume 100 appelle le monde entier à entrer dans la présence de Dieu en chantant. Bien des siècles plus tard, des enfants ont fait exactement cela, dans le temple, devant Jésus : "Mais les principaux sacrificateurs et les scribes furent indignés, à la vue des choses merveilleuses qu’il avait faites, et des enfants qui criaient dans le temple : Hosanna au Fils de David !" (Matthieu 21:15). Les grands se sont indignés ; Jésus a reçu la louange. Et voici la surprise : la louange que le psaume demande d'offrir à l'Éternel, les garçons l'ont donnée à Jésus, et Jésus l'a acceptée en citant un autre psaume pour défendre leur chant (Matthieu 21:16 ; Psaumes 8:2). L'Éternel pour qui le Psaume 100 demande de chanter était là, au milieu des enfants, avec un visage et un nom.

Le psaume dit aussi que nous sommes son peuple et le troupeau de son pâturage (Psaumes 100:3). Jésus a dit qui est le Berger de ces brebis : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis." (Jean 10:11). Quelques jours après ce matin-là dans le temple, Jésus est allé à la croix et a donné sa vie pour nous. "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5:8). Le troisième jour, il est ressuscité. C'est grâce à lui que nous pouvons venir devant Dieu avec des chants (Psaumes 100:2) : personne n'a besoin d'être assez sage pour s'approcher de Dieu, parce que Jésus a ouvert le chemin.

Et Jésus, qui a pris les enfants dans ses bras, les a bénis (Marc 10:16). Le Dieu bon du Psaume 100 ne demande pas aux enfants d'attendre dehors jusqu'à ce qu'ils soient grands. Il les appelle maintenant.

Pour l'enfant, tout cela tient en une phrase, dite une seule fois, en le regardant dans les yeux, après l'histoire et avant la prière :

« Jésus est mort sur la croix à ma place et il est revenu à la vie. Il m'aime et il aime entendre ma petite voix. »

Une phrase, une invitation, sans se presser. Ensuite, tous ensemble, tout doucement : « Merci, Jésus ! »

(Pour vous, chère enseignante : l'Espace de Réflexion de la revue est votre méditation personnelle, pas le verset de l'enfant. Il rappelle que chanter des louanges remplit le cœur de paix et de joie et renouvelle le désir de servir, et que les psalmistes ne cessaient d'appeler le peuple à chanter. L'Espace de l'Enseignante parle de la reconnaissance : le Psaume 100 donne trois raisons de remercier, et le Seigneur est bon, compatissant et fidèle envers vous aussi. Avant d'apprendre à la classe à chanter, chantez vous-même, cette semaine, seule avec Dieu.)

Application pratique

Chantez à la maison, tout simplement. Il n'y a besoin ni d'une belle voix ni d'un instrument. Un petit chant dans le bain, un autre au moment de ranger les jouets, un autre sur le chemin de l'église. L'enfant apprend que la louange fait partie de tous les jours lorsqu'il voit ceux qui prennent soin de lui chanter pour Dieu sans gêne. "Que tout ce qui respire loue l’Éternel ! Louez l’Éternel !" (Psaume 150:6).

Laissez l'enfant louer à sa manière. L'un chante fort, un autre tape dans ses mains, un autre se balance simplement sur les genoux. Toutes ces manières comptent. N'obligez pas l'enfant à chanter devant les invités, à un anniversaire ou devant l'église « pour montrer comme il sait bien le faire », et ne le comparez pas avec son frère, sa sœur ou son cousin. La louange est pour Dieu, pas pour un public.

Expliquez le pourquoi, pas un échange. Quand vous chantez, dites : « Nous chantons parce que Dieu est bon. » Ne dites jamais : « Chante, et Dieu te donnera un cadeau », ni « si tu ne chantes pas, Dieu sera triste ». "Car l’Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, Et sa fidélité de génération en génération." (Psaume 100:5).

Au culte, enseignez les deux moments. À l'église, il y a un moment pour chanter avec joie et un moment pour écouter. Enseignez les deux avec calme, sans gronder et sans faire honte, et ne dites jamais qu'un enfant qui chante avec entrain dérange. Jésus a défendu les garçons qui chantaient dans le temple (Matthieu 21:16).

Prière finale

Papa du ciel, merci parce que tu es bon, et que ta bonté ne finit jamais. Merci parce que c'est toi qui as fait chacun de ces enfants, avec une bouche qui chante, des mains qui applaudissent et des pieds qui dansent de joie. Merci pour Jésus, qui a défendu la louange des garçons dans le temple, a pris les petits enfants dans ses bras, est mort sur la croix à notre place et est revenu à la vie. Écoute la petite voix de chaque enfant, celui qui chante fort et celui qui ne chante encore que dans son cœur. Bénis ceux qui prennent soin d'eux à la maison, ainsi que chaque enseignante. Au nom de Jésus, amen.

Soli Deo Gloria — l'Écriture gouverne ; tout le reste, à genoux.

Questions fréquentes sur cette leçon

Qu'est-ce que la leçon 9 de la Maternelle enseigne sur la louange ?+

Que Papa du ciel aime entendre les enfants chanter pour Lui. Le Psaume 100 appelle tout le monde, dans le monde entier, à s'approcher de Dieu avec joie et avec des chants (Psaumes 100:1, 2). Et Jésus l'a montré dans le temple : quand des garçons ont chanté Hosanna au Fils de David et que des grandes personnes n'ont pas aimé cela, Il a défendu les garçons (Matthieu 21:15, 16). Pour l'enfant de 3 et 4 ans, la leçon tient en une phrase accompagnée d'un geste : 'Jésus aime entendre ma petite voix !'

Quel est le Texte d'or de la leçon 9 de la Maternelle ?+

C'est Psaumes 100:1, 2, et la lecture biblique en classe est le Psaume 100 en entier (Psaumes 100:1-5). La revue présente le verset dans un langage adapté aux enfants, invitant tous les habitants de la terre à chanter des cantiques à Dieu, l'Éternel, à adorer l'Éternel avec joie et à venir en chantant dans sa présence. Dans la traduction biblique traditionnelle, il dit : "Poussez vers l’Éternel des cris de joie, Vous tous, habitants de la terre ! Servez l’Éternel, avec joie, Venez avec allégresse en sa présence !" (Psaume 100:1-2). Même si les traductions diffèrent sur certains mots, l'idée est la même : tout le monde est invité à s'approcher de Dieu en chantant, avec joie.

Dieu écoute-t-il quand l'enfant chante faux ou ne connaît pas les paroles ?+

Il écoute, et Il aime cela. La louange n'est pas un concours de belle voix. La Bible dit que l'Éternel regarde au cœur (1 Samuel 16:7), et les garçons du temple n'étaient pas des chanteurs entraînés : c'étaient des enfants qui criaient Hosanna de toutes leurs forces. Jésus a dit que leur louange était parfaite (Matthieu 21:16). Se tromper dans les paroles, chanter faux ou simplement répéter la fin de la phrase, c'est aussi louer.

Et l'enfant timide, qui ne veut pas chanter en classe ?+

Il ne doit être ni forcé ni exposé. La louange n'est pas un spectacle : personne ne chante seul devant la classe, personne ne gagne de prix pour avoir chanté le plus fort, et personne n'est traité de timide. L'enfant peut louer en tapant dans ses petites mains, en levant les mains, en se balançant sur les genoux de la personne qui s'occupe de lui, ou simplement en regardant et en écoutant. Cela aussi, c'est de la louange. Bien souvent, l'enfant qui est resté silencieux en classe chante toute la chanson dans le bain, à la maison.

Si Jésus a chassé ceux qui faisaient du bruit dans le temple, l'enfant ne peut-il pas faire de bruit à l'église ?+

Le problème dans le temple n'était pas le bruit : c'était qu'on avait transformé la maison de prière en un lieu d'achat et de vente (Matthieu 21:13). Dans la même scène, les garçons criaient Hosanna, et Jésus a défendu leur louange. À l'église, il y a un moment pour chanter fort et un moment pour écouter, et l'enfant apprend les deux choses calmement, sans réprimande et sans honte. Mais la louange animée des enfants n'a jamais été ce qui a mis Jésus en colère.

Pourquoi chantons-nous pour Dieu ? Si l'enfant chante, Dieu lui donne-t-il ce qu'il demande ?+

Nous chantons parce que Dieu est bon, parce que c'est Lui qui nous a faits et parce qu'Il est fidèle pour toujours : "Car l’Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, Et sa fidélité de génération en génération." (Psaume 100:5). La louange n'est pas un échange. On n'enseigne pas à l'enfant 'chante, et Dieu te donnera un cadeau' ni 'chante, et la victoire viendra'. Dieu nous a aimés le premier (1 Jean 4:19), et la louange est la réponse joyeuse à cet amour.

Maternelle

4e trimestre