Aller au contenu

Je prendrai soin de la maison du Papa du ciel

Leçon 13 · 4e trimestre 2026 · 13/12/2026 · 23 min de lecture

Par Equipe Marcas Editora

Première bientôt

Dimanche 13 décembre · 10:15 (heure de Brasilia)

Le cours vidéo n'a pas encore été diffusé.

Texte d'or

“Samuel faisait le service devant l’Éternel, et cet enfant était revêtu d’un éphod de lin.” (1 Samuel 2:18, LSG) · Lire dans la Bible

Lors du dernier cours du trimestre, la classe retrouve l'enfant Samuel qui aide, heureux, dans la Maison de Papa du ciel. Le bébé repart avec une phrase et un geste — "Moi aussi, je veux aider !", les petits bras levés — et les parents repartent avec une découverte : un tout-petit apprend à servir en imitant ceux qui prennent soin de lui, avec une petite tâche à sa mesure.

Aujourd'hui, la classe retrouve une vieille connaissance : le petit Samuel, le même qui, dans la Leçon 4, a entendu le Papa du ciel l'appeler par son prénom. Maintenant, nous voyons ce qu'il faisait tous les jours. Il aidait dans la Maison du Papa du ciel. Il était petit, et il aidait. Il était heureux, et il aidait. La phrase de la semaine est unique : « Moi aussi, je veux aider ! » Le geste est unique : les petits bras levés en l'air, en signe de oui. Une seule idée, du début à la fin : un tout-petit peut aussi aider dans la Maison du Papa du ciel.

La lecture de la leçon se trouve dans 1 Samuel 1:27-28 et 2:18-19. Lisez ces quatre versets à la maison. Le verset du cours est celui-ci : "Samuel faisait le service devant l’Éternel, et cet enfant était revêtu d’un éphod de lin." (1 Samuel 2:18). Remarquez qu'il était encore un enfant : la Bible tient à préciser qu'il était un petit garçon. Et tout de suite après vient le plus beau détail du chapitre : "Sa mère lui faisait chaque année une petite robe, et la lui apportait en montant avec son mari pour offrir le sacrifice annuel." (1 Samuel 2:19).

Une précaution concernant le début de la lecture. Les deux premiers versets rapportent les paroles de la mère de Samuel, Anne, au sacrificateur Éli : "C’était pour cet enfant que je priais, et l’Éternel a exaucé la prière que je lui adressais. Aussi je veux le prêter à l’Éternel : il sera toute sa vie prêté à l’Éternel. Et ils se prosternèrent là devant l’Éternel." (1 Samuel 1:27-28). C'est un texte de gratitude, et il est pour vous. Mais dans la salle des Bébés, cette partie n'entre pas, même avec une fin heureuse. Pour un enfant de 0 à 2 ans, rester loin de papa et de maman est la plus grande peur qui existe. Pendant le cours, Samuel est tout simplement dans la Maison du Papa du ciel, heureux, en train d'aider — exactement comme le bébé est dans la salle maintenant, avant de rentrer à la maison dans les bras de la personne qui l'a amené. Pas une seule phrase sur la façon dont il est arrivé là-bas.

Pensez aussi aux familles de votre salle. Il peut y avoir là un bébé arrivé par adoption, un enfant en famille d'accueil, un tout-petit élevé par sa grand-mère, une mère qui a attendu cet enfant pendant des années. Pour elles, l'histoire d'Anne est empreinte de tendresse, et n'est jamais une formule du genre « elle a demandé, elle a obtenu et elle a donné ». Et aucune famille n'a besoin de « remettre » son enfant pour qu'il appartienne à Dieu : le bébé est déjà aimé par le Papa du ciel dans la maison qu'il a, avec ceux qui prennent soin de lui aujourd'hui.

Et gardez pour vous la petite robe. Anne a consacré son fils au Seigneur et elle est restée mère. Chaque année, elle montait avec son mari et apportait un petit vêtement neuf, plus grand que celui de l'année précédente, parce que le petit garçon grandissait. Son amour revenait, cousu main, d'année en année. C'est une belle image pour la fin du trimestre : ce que la famille fait à la maison et ce que l'église fait le dimanche vont de pair, et l'amour fait l'aller-retour entre ces deux lieux.

C'est le treizième et dernier dimanche du trimestre Découvrons la Maison de Dieu. La classe a loué, a apporté des cadeaux, a appris que le Papa du ciel prend soin de sa Maison, a découvert Samuel, Salomon, Ézéchias et Josias, a appris que dans la Maison de Dieu on est heureux et on prie, a vu le bébé Jésus être présenté au temple et l'enfant Jésus écouter la Parole, et a rencontré l'homme de la porte appelée la Belle, guéri et reconnaissant. Aujourd'hui, le trimestre se termine avec le petit garçon qui aidait.

Comme toujours, un enfant de 0 à 2 ans ne suit pas un cours magistral : son attention alterne par cycles de cinq à dix minutes. La revue demande un petit tablier et des crayons de cire, et suggère une décoration différente pour la clôture du trimestre, avec des ballons, des panneaux, une table de goûter et des petits cadeaux. Tout cela est réalisable, avec quelques ajustements de sécurité expliqués plus loin. Le principal concerne les ballons.

I — L'accueil, les tout-petits et la louange

La revue s'ouvre sur un mot de gratitude pour l'enseignante. Le trimestre est terminé, et la fidélité ainsi que le dévouement de chaque dimanche ont fait la différence. Des liens se sont tissés entre les bébés, les familles et l'École du dimanche (EBD), et votre rôle reste important maintenant, lors du passage au prochain trimestre. Pour votre méditation, la revue indique Apocalypse 22:12 : "Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre." (Apocalypse 22:12). Aucune couche changée, aucun câlin donné et aucune salle rangée n'est passé inaperçu. Reposez-vous sur cette promesse.

L'orientation concernant les tout-petits jette un regard en arrière. Au cours de ce trimestre, de nombreuses activités ont travaillé la coordination et les sens — différentes textures, couleurs et sonorités —, et la revue rappelle que cela demeure essentiel dans la classe des Bébés, car c'est ainsi que le tout-petit apprend. Au prochain trimestre, continuez à préparer la salle de cette manière et remettez votre travail aux soins du Seigneur Jésus.

Pour l'accueil, la revue suggère une décoration spéciale de clôture : des ballons, des panneaux, une table plus grande pour le goûter, les petits cadeaux et les activités réalisées par les enfants durant le trimestre. Elle demande également que la salle soit plus dégagée, avec les jouets rangés, afin que les tout-petits et les familles puissent circuler. C'est une excellente idée — à condition de prendre trois précautions.

Les ballons. Un ballon de baudruche en latex, gonflé ou éclaté, est l'un des objets qui provoquent le plus d'étouffements chez les jeunes enfants, et un morceau de ballon éclaté peut boucher la gorge. Dans la salle des Bébés, les ballons restent en hauteur, bien attachés, hors de portée — au plafond, ou sur le mur au-dessus de la tête des adultes —, jamais par terre, jamais dans les mains d'un enfant, et personne ne gonfle ni n'éclate de ballon devant la classe. Si l'un d'eux éclate, ramassez immédiatement tous les morceaux. Si vous pouvez les remplacer par un panneau en papier, une guirlande de fanions bien fixée au mur ou les dessins des enfants eux-mêmes, c'est encore mieux.

Les petits cadeaux. Tout souvenir destiné aux bébés doit passer par la règle d'or du trimestre : si l'objet passe entièrement à l'intérieur d'un rouleau de papier toilette vide, il n'entre pas dans la salle des Bébés. Pas de bonbons, de sucettes, de chewing-gums, de sifflets, de bijoux fantaisie ni de petits jouets démontables. Le meilleur cadeau de ce cours ne coûte rien : remettre à chaque famille, dans une pochette ou une enveloppe, les activités que l'enfant a coloriées pendant le trimestre.

Les photos. La revue suggère de prendre des photos des élèves pendant le jeu. Ne prenez des photos qu'avec l'autorisation de la famille, envoyez la photo uniquement à la famille concernée et ne publiez jamais le visage d'un enfant sur les réseaux sociaux sans son consentement.

La revue rappelle également que c'est le dernier cours dans la classe des Bébés pour ceux qui ont déjà eu 3 ans. Ces enfants passent dans la classe de Maternelle, et il vaut la peine de préparer un moment spécial pour eux. Faites-le simplement devant la classe et sans laisser personne de côté : prononcez le prénom de chacun avec tendresse, remettez ses activités à sa famille et, si l'église le permet, convenez avec l'enseignante de Maternelle qu'elle vienne faire un petit « coucou » à la porte. Le changement de salle s'accompagne souvent de pleurs pendant les premières semaines, et cela finit par passer. Expliquez à la famille que c'est tout à fait normal.

Avant d'ouvrir la porte, faites l'inspection habituelle : prises électriques protégées, coins sécurisés, aucun petit objet au sol, et la règle de toujours — deux adultes dans la salle, porte ouverte ou munie d'un hublot. Ensuite, accueillez chaque enfant avec tendresse, accroupie à sa hauteur, en le regardant dans les yeux et en l'appelant par son prénom : « La paix du Seigneur, (prénom) ! Comme c'est bon que tu sois venu dans la Maison du Papa du ciel ! » Saluez chaleureusement la personne qui l'a amené.

Le chant de louange de la revue s'intitule « Je prendrai soin de la maison de Dieu », et elle indique aussi un cantique du recueil de chants de la classe des Bébés sur le désir d'aider dans la Maison de Dieu, comme Samuel. Chantez joyeusement, frappez dans les mains et faites le geste du cours : chaque fois que la chanson parle d'aider, les petits bras en l'air. Avec les bébés qui sont dans les bras, levez doucement leurs petits bras en les tenant par les avant-bras — ne soulevez jamais un enfant par les mains ou par les bras, car le coude du bébé est encore fragile et se déboîte facilement.

II — Le verset : Samuel faisait le service devant l'Éternel

La revue présente le verset sous forme de paraphrase, en disant que Samuel continuait au service de Dieu, le Seigneur (1 Samuel 2:18). Dans la Bible que les parents ont à la maison, le verset entier est celui-ci : "Samuel faisait le service devant l’Éternel, et cet enfant était revêtu d’un éphod de lin." (1 Samuel 2:18). Pour l'enfant, on garde le début : Samuel faisait le service devant l'Éternel (1 Samuel 2:18a). Récitez très lentement, en levant les petits bras lorsque vous dites « Samuel ». Puis dites-le avec des mots d'enfant : « Samuel aidait dans la Maison du Papa du ciel ! »

Le verset entier est pour vous. Remarquez deux choses. Premièrement : Samuel servait devant l'Éternel, en sa présence. Le centre de la Maison n'était ni le petit garçon ni le travail qu'il accomplissait ; c'était le Seigneur. Deuxièmement : il était encore tout jeune. La Bible ne raconte aucun exploit que Samuel aurait accompli là-bas quand il était petit. Elle dit seulement qu'il était là, en train de servir. Et cela a suffi pour que son nom soit inscrit dans la Parole de Dieu.

אב Dans l'original — hébreu. Le verbe traduit par « faisait le service » (sharat) est le même que la Bible utilise pour le service accompli dans la Maison de Dieu. Et le mot traduit par « enfant » ou « jeune garçon » (na'ar) est le même que l'on emploie pour un petit garçon. Autrement dit : un vrai service, accompli par un vrai petit garçon. La Bible n'attend pas que l'enfant grandisse pour prendre au sérieux ce qu'il fait pour Dieu.

Avec les bébés. Comme le recommande la revue, installez confortablement les bébés à leur place habituelle, montrez l'illustration 13.1 et dites : « Regardez, les enfants ! C'est le petit Samuel. Quel beau vêtement ! Le petit Samuel aidait dans la Maison du Papa du ciel. » Récitez de nouveau le verset, lentement, et levez les petits bras de chacun avec tendresse : « Toi aussi, tu vas être un petit aide dans la Maison du Papa du ciel ! »

Avec les enfants de 1 et 2 ans. Récitez le verset lentement et demandez : « C'est très bon d'aider dans la Maison du Papa du ciel ! Qui ici veut être un petit aide ? » Ensuite, comme le suggère la revue, invitez chacun par son prénom : « (Prénom), veux-tu aider dans la Maison de Dieu ? Super ! » Ceux qui le veulent se mettent debout avec vous — sans les tirer par les mains — et tout le monde fête cela en applaudissant. Celui qui se cache dans les bras, secoue la tête ou dit « non » est célébré exactement de la même manière : « Ce n'est pas grave ! Le Papa du ciel t'aime ! » On n'insiste auprès de personne, et personne ne reste sans entendre son prénom prononcé avec joie.

❤ Pour le cœur de l'enfant. Le petit Samuel était tout petit et il aidait dans la Maison du Papa du ciel. Toi aussi, tu peux dire : moi aussi, je veux aider !

III — L'histoire, la prière, le goûter, le jeu et les activités

Relisez le passage biblique pendant la semaine et priez pour votre petit groupe tout en préparant le cours. Lisez aussi le chapitre 3, où l'histoire de Samuel continue : "Le jeune Samuel était au service de l’Éternel devant Éli. La parole de l’Éternel était rare en ce temps-là, les visions n’étaient pas fréquentes." (1 Samuel 3:1). Et arrêtez-vous sur le verset qui résume son enfance : "Le jeune Samuel continuait à grandir, et il était agréable à l’Éternel et aux hommes." (1 Samuel 2:26). Il a grandi en servant. Le service n'a pas gâché son enfance ; il en a fait partie.

Comme le conseille la revue, commencez par un très court résumé de l'histoire de Samuel. Elle autorise à réutiliser les illustrations de la Leçon 4, lorsque le petit garçon a entendu la voix du Papa du ciel. Vingt secondes suffisent : « Vous vous souvenez du petit Samuel ? Le Papa du ciel a appelé : Samuel ! Samuel ! (Main en coupe derrière l'oreille.) Il a entendu ! » Et voilà : à partir de là, l'histoire est celle du petit garçon qui aidait.

Installez chaque bébé selon ce qu'il sait déjà faire — sur le ventre sur le tapis, assis avec un appui, ou sur les genoux d'une aide. Lorsqu'ils sont attentifs, racontez ainsi :

« Les enfants, vous vous souvenez du petit Samuel, qui a entendu la voix du Papa du ciel ? (Main à l'oreille.) Samuel ! Samuel ! Regardez-le ici ! (Montrez l'illustration 13.1.) Il était tout petit. Et savez-vous où il était ? Dans la Maison du Papa du ciel ! Le petit Samuel était très heureux. (Faites un grand sourire.)

Et que faisait Samuel là-bas ? Il aidait ! (Les petits bras en l'air.) Regardez ! (Montrez l'illustration 13.2.) Le petit Samuel prend soin de la Maison du Papa du ciel. Que c'est beau ! Il était petit, mais il aidait. Tous les jours il aidait, avec un petit visage joyeux.

Et vous ? Saviez-vous que vous pouvez déjà aider à l'église ? Oui, vous le pouvez ! Ranger le jouet, apporter la Bible à papa, donner la petite main à un petit ami. Qui veut être un petit aide dans la Maison du Papa du ciel ? (Les petits bras en l'air.) Moi aussi, je veux aider ! Et savez-vous qui vous aime très, très fort ? Jésus ! Jésus est mort sur la croix pour vous et il est revenu à la vie. Merci, Jésus ! »

Accueillez les réponses telles qu'elles viennent — le « moi ! », la petite main levée, le sourire — et célébrez-les toutes. Pour les bébés de moins d'un an, le prénom « Samuel », le mot « aider », les petits bras en l'air et votre visage joyeux suffisent. Ceux qui ont un ou deux ans peuvent déjà lever les bras tout seuls et essayer de dire « moi aussi ! ».

Ce qui n'entre pas dans cette histoire. Anne remettant son fils et rentrant à la maison ; le vœu, la prière et les années sans enfant ; la petite robe apportée d'année en année (elle est pour les adultes, pas pour le bébé) ; les fils d'Éli et ce que Dieu a dit au sujet de sa maison ; l'éphod de lin et tout détail du culte de cette époque. Une seule idée : le petit Samuel aidait, heureux, dans la Maison du Papa du ciel.

La prière. La prière de la revue est courte : « Papa du ciel, je veux être un petit aide dans ta Maison. Au nom de Jésus, amen ! » Dites-la lentement, par petits bouts, et laissez les enfants répéter ce qu'ils peuvent. Garder les petits yeux ouverts est tout à fait permis, et personne n'est repris au moment de prier.

Le goûter. Pour la clôture du trimestre, la revue suggère d'organiser avec les familles un goûter spécial de convivialité, et propose comme idée une tourte au poulet bien moelleuse et des jus de fruits. Organisez cela sans rien exiger : ceux qui peuvent apporter quelque chose l'apportent ; ceux qui ne peuvent pas participent exactement de la même manière, et l'on ne compare personne selon ce qu'il a apporté. Vérifiez à l'avance les allergies sur la fiche de chaque bébé — une tourte contient généralement du gluten, des œufs et du lait. Préférez du poulet très finement effiloché, vérifiez qu'il ne reste ni petit os ni peau et coupez la tourte en petits morceaux bien tendres. Tout aliment nécessitant une réfrigération reste au réfrigérateur jusqu'au moment de servir. Concernant le jus : pour les bébés de moins d'un an, la recommandation des pédiatres est de ne donner aucun jus de fruits — seulement de l'eau ou leur lait habituel ; pour les plus grands, du jus naturel, sans sucre ajouté, dans un gobelet à couvercle ou dans la propre tasse de l'enfant. Nettoyez les petites mains et priez pour remercier Dieu pour la nourriture. Les enfants mangent assis, avec un adulte à côté d'eux en permanence ; personne n'est forcé de goûter, et personne ne mange dans le bol du camarade.

Le jeu. La revue vous demande d'installer les enfants en cercle, selon ce que chacun sait déjà faire, et d'utiliser un petit tablier pour jouer au petit aide : vous mettez le tablier sur l'enfant en disant « (prénom) est un petit aide dans la Maison du Papa du ciel ! », et tout le monde applaudit. L'idée est excellente, mais demande une précaution sérieuse : on ne met jamais un tablier avec un tour de cou à un bébé. Une lanière autour du cou peut s'emmêler et provoquer une strangulation. Utilisez uniquement un tablier qui s'attache à la taille, ou un petit tissu maintenu devant avec un nœud sur le côté ; c'est l'adulte qui le met et qui l'enlève, et l'enfant ne garde le tablier que pendant son tour, sous votre regard attentif. Transformez ce moment en jeu intitulé « Les petits aides de la Maison du Papa du ciel », décrit dans le Guide de l'enseignant.

Activité avec les bébés. Comme l'indique la revue, montrez de nouveau l'illustration 13.2 et dites : « Samuel était un petit aide dans la Maison du Papa du ciel. (Prénom) aussi va être un petit aide dans la Maison du Papa du ciel ! » Demandez : « Veux-tu aider dans la Maison du Papa du ciel ? » et levez doucement ses petits bras en signe de oui, en faisant la fête.

Activité avec les enfants de 1 et 2 ans. La revue propose une feuille avec la façade de l'église à colorier aux crayons de cire. Utilisez des crayons de cire épais et non toxiques, un ou deux par enfant, et ramassez immédiatement les petits morceaux qui se cassent — un bout de crayon va vite à la bouche. Dépasser des lignes est permis, gribouiller est permis, et personne ne compare un dessin à un autre. Pendant qu'ils colorient, dites : « C'est la Maison du Papa du ciel ! Nous prenons soin d'elle ! » Félicitez le travail de chacun et rangez la feuille avec les autres activités du trimestre, pour que la famille l'emporte.

L'offrande. Si votre église recueille une offrande dans la salle, rappelez la règle du trimestre : dans la classe des Bébés, personne ne paie rien et rien n'est réclamé aux familles. Et une pièce de monnaie ne va jamais dans la main d'un bébé — une pièce va à la bouche et risque de l'étouffer. Si l'enfant doit « remettre » l'offrande, que ce soit dans une enveloppe, tenue ensemble avec l'adulte.

Le saviez-vous ? La revue se termine par un conseil sur l'apprentissage de la propreté. Quitter les couches est une étape qui se fait petit à petit, différemment pour chaque enfant, et qui peut s'étendre jusqu'à près de 5 ans. Lorsque l'enfant contrôle déjà le pipi et le caca mais résiste encore à utiliser le pot ou les toilettes, la revue invite au calme : la pression crée de l'anxiété et de la peur, et cette étape devient plus difficile à franchir. C'est exactement le même esprit que celui de ce cours. Un petit aide de 2 ans fait les choses de travers, lentement et à son rythme — et c'est très bien ainsi. Dans la salle, suivez la règle de votre église pour le change des couches : effectué par une personne autorisée et toujours sous le regard d'un autre adulte.

L'au revoir. La revue suggère de faire quelque chose de différent pour cet au revoir, en regardant vers le prochain trimestre. Voici une bonne idée : remettez à chaque famille la pochette contenant les activités du trimestre, dites une parole d'encouragement au sujet de l'enfant — une belle chose que vous avez observée chez lui au fil de ces dimanches — et invitez-les pour le dimanche suivant. Ne remettez chaque enfant qu'à la personne qui l'a amené ou à celle que la famille a autorisée. À la porte, enseignez la phrase et le geste de la semaine — « Moi aussi, je veux aider ! », avec les petits bras en l'air — et présentez le Devoir à la maison.

Christ dans la leçon

Le risque de cette leçon est de se transformer en cours sur « l'enfant bien sage qui aide ». La Bible ne le permet pas. Le verset dit que Samuel faisait le service devant l'Éternel (1 Samuel 2:18) : son service avait un visage devant lui. Samuel n'aidait pas pour être aimé ; il aidait parce qu'il était dans la Maison de Celui qui l'aimait.

Et Celui qui a enseigné une fois pour toutes ce que signifie servir, c'est Jésus. Il a dit de lui-même : "Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs." (Marc 10:45). Le Fils de Dieu a servi jusqu'au bout : il est mort sur la croix pour nos péchés et il est ressuscité. C'est pourquoi l'ordre ne s'inverse jamais. D'abord, Jésus nous sert en donnant sa vie ; ensuite, nous servons parce que nous avons été aimés. Un enfant qui apprend à aider ne paie rien à Dieu. Il commence à ressembler à Jésus.

Et Jésus aime voir les tout-petits dans la Maison de Dieu — amenés par ceux qui prennent soin d'eux. Marc raconte : "On lui amena des petits enfants, afin qu’il les touchât. Mais les disciples reprirent ceux qui les amenaient." (Marc 10:13). Jésus n'a pas accepté ce reproche et a demandé qu'on laisse venir à lui les petits enfants, sans les en empêcher, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent (Marc 10:14b). Et qu'a-t-il fait avec eux ? "Puis il les prit dans ses bras, et les bénit, en leur imposant les mains." (Marc 10:16). Remarquez qui les a amenés : les familles. Remarquez où les enfants sont retournés : dans les bras de ceux qui les avaient amenés, bénis. C'est le portrait même de la classe des Bébés. Le bébé ne vient pas tout seul dans la Maison de Dieu ; il vient dans les bras de ceux qui prennent soin de lui, il est accueilli par Jésus et il rentre à la maison avec sa famille.

Il y a encore un bel écho. La Bible dit que le jeune Samuel grandissait et était agréable tant à l'Éternel qu'aux hommes (1 Samuel 2:26). Plusieurs siècles plus tard, Luc a décrit l'enfant Jésus avec des mots très semblables (Luc 2:52), comme la classe l'a vu dans la Leçon 10. Samuel a servi dans la Maison de Dieu ; Jésus est le Fils qui est le maître de la Maison et qui a donné sa vie pour elle.

Pour cette classe, tout cela tient dans une phrase que l'enseignante répète : « Jésus t'aime, il est mort sur la croix pour toi et il est revenu à la vie. Moi aussi, je veux aider dans la Maison du Papa du ciel ! »

Application pratique

Une seule phrase, un seul geste. « Moi aussi, je veux aider ! », avec les petits bras en l'air. Le corps retient ce que la tête ne comprend pas encore.

L'enfant apprend à servir en imitant. Il n'apprend pas par des explications ; il apprend en voyant papa ranger la chaise, maman ranger la vaisselle, mamie aider à l'église — et en le faisant avec eux. Donnez-lui une petite tâche à sa mesure et laissez-le faire, même si c'est de travers.

Servir n'achète pas l'amour. Votre enfant est déjà aimé de Dieu avant même d'aider à quoi que ce soit. Nous enseignons à aider parce que Jésus a servi le premier (Marc 10:45), jamais pour que l'enfant « mérite » quelque chose, ni en le grondant lorsqu'il ne veut pas.

La Maison du Papa du ciel est un lieu de famille. Le bébé vient dans les bras de la personne qui prend soin de lui et repart à la maison avec elle. Personne n'a besoin de « remettre » son enfant pour qu'il soit à Dieu : il est déjà aimé dans la maison qu'il a, quel que soit le chemin par lequel il y est arrivé.

Veillez au matériel avant de veiller au discours. Ballons en hauteur et hors de portée ; petits cadeaux qui ne passent pas dans un rouleau de papier toilette ; tablier attaché à la taille, jamais au cou ; crayons de cire épais et non toxiques ; pièces de monnaie hors des mains du bébé ; goûter vérifié avec les familles et pris assis ; petits bras levés par les avant-bras, sans jamais soulever l'enfant par les mains. Deux adultes dans la salle, porte ouverte ou munie d'un hublot.

Prière finale

Papa du ciel, merci pour ta Maison et pour tout ce trimestre passé avec ces tout-petits. Merci pour le petit Samuel, qui te servait alors qu'il était encore tout petit, et pour sa mère, qui n'a jamais cessé de l'aimer. Merci parce que ton Fils Jésus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie pour nous, et parce qu'il est mort sur la croix pour nos péchés et qu'il est ressuscité. Reçois dans tes bras chaque enfant de cette salle, comme Jésus recevait les tout-petits que les familles lui amenaient. Bénis ceux qui changent de classe, ceux qui sont arrivés par des chemins différents, ceux qui sont encore dans les bras. Apprends à ces familles à servir ensemble, à la maison et dans ta Maison, et que chaque enfant grandisse en sachant qu'il est aimé avant même de faire quoi que ce soit. Au nom de Jésus, amen.

Soli Deo Gloria — l'Écriture gouverne ; tout le reste, à genoux.

Questions fréquentes sur cette leçon

La lecture parle d'Anne qui remet Samuel à la Maison de Dieu. Pourquoi le cours de la classe des Bébés ne raconte-t-il pas cette partie ?+

Parce que, pour un enfant de 0 à 2 ans, être séparé de papa et de maman est la plus grande peur qui existe, et il ne peut pas comprendre l'histoire d'un vœu. Le don d'Anne était lié au vœu qu'elle avait elle-même fait, à une époque où le garçon allait servir dans le sanctuaire ; ce n'est un modèle pour aucune famille d'aujourd'hui. Dans la salle, Samuel est simplement dans la Maison de Papa du ciel, heureux, en train d'aider — exactement comme le bébé est là maintenant, avant de rentrer à la maison avec la personne qui l'a amené. La partie concernant Anne reste à lire à la maison par les adultes (1 Samuel 1:27, 28).

Le verset de la revue est différent de celui de ma Bible. Lequel dois-je utiliser ?+

La revue propose une paraphrase disant que Samuel continuait au service de Dieu, le Seigneur, tandis que les traductions bibliques habituelles formulent ce passage différemment : "Samuel faisait le service devant l’Éternel, et cet enfant était revêtu d’un éphod de lin." (1 Samuel 2:18). Le sens est le même : l'enfant servait Dieu. En classe, récitez seulement le début, qui dit que Samuel faisait le service devant l'Éternel (1 Samuel 2:18a), puis dites-le avec des mots d'enfant : "Samuel aidait dans la Maison de Papa du ciel !"

Comment un bébé de 1 ou 2 ans peut-il aider à quoi que ce soit ?+

Avec des choses à sa mesure : ranger un jouet dans la boîte, apporter la couche propre à maman, jeter un petit papier à la poubelle, tendre la Bible à papa. Ce sera de travers, cela prendra du temps, et parfois cela demandera plus d'efforts que de le faire soi-même. Laissez-le faire quand même. Un tout-petit n'apprend pas à servir par des explications ; il apprend en imitant et en faisant avec vous. La Bible rappelle que Samuel servait alors qu'il était encore bien jeune (1 Samuel 2:18) — petit, mais pour de vrai.

Qu'était la petite robe que la mère de Samuel lui apportait chaque année ?+

Un petit vêtement fait de ses propres mains, sur mesure pour son fils qui grandissait : "Sa mère lui faisait chaque année une petite robe, et la lui apportait en montant avec son mari pour offrir le sacrifice annuel." (1 Samuel 2:19). C'est le détail le plus tendre de l'histoire : Anne a confié son fils au Seigneur tout en restant sa mère. Son amour revenait chaque année, cousu à la main. Cela est destiné à la lecture des parents ; dans la salle des Bébés, le cours se concentre sur l'enfant heureux qui aide.

Mon enfant va avoir 3 ans et changer de classe. Comment préparer ce changement ?+

Avec calme et sans précipitation. Racontez-lui à la maison, avec joie, qu'il va aller dans la salle des plus grands ; si l'église le permet, visitez ensemble la nouvelle salle avant le premier dimanche, et présentez l'enfant par son prénom à l'enseignante de la Maternelle. Les premières semaines, restez un peu avec lui à la porte. Les pleurs lors du changement sont normaux et finissent par passer. Papa du ciel, qui a pris soin de lui dans la classe des Bébés, continue de veiller sur lui dans sa nouvelle salle.

Si mon enfant aide à l'église, Dieu l'aimera-t-il davantage ?+

Non. Dieu aime déjà votre enfant pleinement, avant même qu'il ne fasse quoi que ce soit. On n'apprend pas à un enfant à aider pour gagner de l'amour, mais parce qu'il est déjà aimé. C'est Jésus qui a montré le chemin : "Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs." (Marc 10:45). Celui qui sert imite Jésus, il ne paie rien en retour.

Bébés

4e trimestre