Texte d'or
“Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.” (Jean 8:36, LSG) · Lire dans la Bible
Sixième leçon du trimestre L'Histoire de la Chute et du Salut. La famille d'Abraham est devenue un grand peuple en Égypte et a été réduite en esclavage par un Pharaon cruel ; Dieu a entendu leur cri, a envoyé Moïse et a protégé les maisons marquées du sang de l'agneau. Jésus est l'Agneau de Dieu : lui seul nous libère du péché, et celui qui commet une faute revient et est pardonné.
Êtes-vous déjà resté coincé quelque part sans réussir à sortir tout seul ? Une porte qui s'est bloquée, une fermeture éclair qui s'est coincée, un nœud de lacet qui ne voulait pas se défaire du tout. Vous avez tiré, tordu, essayé encore... et rien. Jusqu'à ce que quelqu'un de plus fort vienne et vous dégage.
Lors du dernier cours, vous avez découvert Abraham, l'ami de Dieu, et la promesse des étoiles. Aujourd'hui, l'histoire continue, bien des années plus tard. La famille d'Abraham est devenue un peuple immense, et ce peuple s'est retrouvé prisonnier d'une manière bien pire qu'une porte bloquée : il est devenu esclave en Égypte. La lecture d'aujourd'hui comprend trois passages du livre de l'Exode : Exode 1:6-14 ; 4:21-23 et les chapitres 7 à 12.
C'est une histoire avec un roi cruel, dix plaies, une nuit très grave et un agneau. Et elle se termine en parlant de vous : il existe une chaîne qui retient tout le monde, et une seule Personne peut l'ouvrir.
I — La famille d'Abraham est devenue un grand peuple
Dieu avait promis à Abraham que sa famille deviendrait grande comme un ciel rempli d'étoiles. Et Dieu accomplit toujours ce qu'il promet, peu importe le temps que cela prend. Abraham a eu Isaac. Isaac a eu Jacob. Jacob a eu douze fils. Et les fils ont eu des enfants, qui ont eu d'autres enfants... La famille a tellement grandi qu'elle est devenue un peuple. En ce temps-là, on les appelait les Hébreux, ou les fils d'Israël.
Il y a eu une époque de grande famine dans le pays où ils habitaient, et Dieu a conduit la famille en Égypte, où il y avait de la nourriture. Là-bas, un Hébreu nommé Joseph avait beaucoup aidé l'Égypte, et le peuple est allé habiter là. Et il a continué à grandir :
"Les enfants d’Israël furent féconds et multiplièrent, ils s’accrurent et devinrent de plus en plus puissants. Et le pays en fut rempli." (Exode 1:7).
Vous voyez ? La promesse des étoiles était en train de se réaliser juste là.
Mais les années ont passé, Joseph est mort, et un nouveau roi est arrivé :
"Il s’éleva sur l’Égypte un nouveau roi, qui n’avait point connu Joseph." (Exode 1:8).
Ce roi ne connaissait pas l'histoire des Hébreux, et encore moins leur Dieu. Il a regardé ce peuple fort, qui grandissait vite, et cela l'a dérangé. Puis il a eu peur : « Et s'ils devenaient plus forts que nous ? »
🏛 Curiosité. Pharaon n'était pas le prénom d'une personne. C'était le titre du roi d'Égypte, de la même manière qu'aujourd'hui on dit « le roi » ou « le président ». C'est pourquoi la Bible parle de plusieurs pharaons différents au fil de l'histoire.
II — Le peuple de Dieu est devenu esclave
Par peur, Pharaon a fait une chose très cruelle. Il a obligé les Hébreux à faire de durs travaux, toute la journée, sans repos et sans salaire juste :
"Ils leur rendirent la vie amère par de rudes travaux en argile et en briques, et par tous les ouvrages des champs : et c’était avec cruauté qu’ils leur imposaient toutes ces charges." (Exode 1:14).
« Rendre la vie amère » veut dire donner à la vie un mauvais goût, la rendre triste et lourde. Mais regardez ce qui s'est passé, par la grâce de Dieu :
"Mais plus on l’accablait, plus il multipliait et s’accroissait ; et l’on prit en aversion les enfants d’Israël." (Exode 1:12).
Le plan de Pharaon n'a pas fonctionné. Alors il est devenu encore plus cruel et a transformé le peuple de Dieu en esclaves.
Et qu'est-ce qu'être esclave ? Un esclave est une personne qui n'est pas maîtresse de sa propre vie. Quelqu'un la commande tout le temps. Elle ne choisit pas quand se reposer, ne reçoit rien pour son travail et ne peut pas s'en aller. Les Hébreux fabriquaient des briques, construisaient des villes, s'occupaient des plantations et n'avaient droit à rien. Ils n'avaient même pas le temps d'adorer Dieu. Même la liberté de rendre un culte à l'Éternel leur avait été enlevée.
L'esclavage est toujours une chose très mauvaise. Dieu a créé chaque personne à son image (Genèse 1:27), et personne n'a le droit d'être le propriétaire d'une autre personne. Dieu a vu ce que Pharaon faisait, et Dieu ne l'a pas approuvé.
❤ Pour le cœur de l'enfant. Les Hébreux ne pouvaient pas se libérer tout seuls. Ils travaillaient, supportaient, pleuraient... et restaient prisonniers. Parfois, nous nous sentons aussi comme cela, coincés dans quelque chose que nous n'arrivons pas à résoudre. La bonne nouvelle de cette histoire, c'est que Dieu voit et que Dieu entend.
III — Dieu a entendu et a envoyé Moïse
Le peuple a crié à Dieu. Crier vers Dieu, c'est demander de l'aide de toutes ses forces, du fond du cœur. Et ce cri est arrivé jusqu'à Dieu :
"Dieu entendit leurs gémissements, et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob." (Exode 2:24).
Dieu n'avait pas oublié son peuple un seul jour. Il a dit lui-même :
"L’Éternel dit : J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs." (Exode 3:7).
Les oppresseurs étaient les chefs qui obligeaient le peuple à travailler. Dieu a tout vu, a tout entendu et connaissait la douleur de chacun.
Alors Dieu a suscité un libérateur. Un libérateur est celui qui délivre une personne prisonnière et la fait sortir de là. Son nom était Moïse. Dieu a envoyé Moïse vers Pharaon avec un message :
"Tu diras à Pharaon : Ainsi parle l’Éternel : Israël est mon fils, mon premier-né." (Exode 4:22).
Remarquez la tendresse de Dieu. Pharaon traitait les Hébreux comme s'ils n'étaient là que pour fabriquer des briques. Dieu disait : « Ce peuple est mon fils. » Et il a fait avertir Pharaon de laisser aller son fils (Exode 4:23).
Moïse y est allé, a parlé et a fait tout ce que Dieu avait ordonné. Et Pharaon ? Il a dit non. La Bible raconte qu'il a endurci son cœur :
"Pharaon, voyant qu’il y avait du relâche, endurcit son cœur, et il n’écouta point Moïse et Aaron, selon ce que l’Éternel avait dit." (Exode 8:15).
Un cœur dur est un cœur qui ne veut pas écouter Dieu, même quand Dieu parle souvent. Et Dieu a parlé de nombreuses fois. Pharaon a eu occasion après occasion, et il a choisi de ne pas écouter.
IV — Les dix plaies d'Égypte
Comme Pharaon ne laissait pas partir le peuple, Dieu a envoyé sur l'Égypte dix punitions, l'une après l'autre. Elles sont connues sous le nom des dix plaies d'Égypte. Chacune montrait que le Dieu des Hébreux est le vrai Seigneur, plus fort que Pharaon et que tous les faux dieux d'Égypte.
- L'eau du Nil, l'immense fleuve d'Égypte, s'est changée en sang.
- Des grenouilles sur tout le pays.
- Des poux. Imaginez comme tout le monde se grattait de tous les côtés, toute la journée !
- Des essaims de mouches partout.
- La mort des troupeaux.
- Des plaies sur le corps des Égyptiens, que la Bible appelle des ulcères.
- Une pluie de pierres de glace qui a tout détruit, que la Bible appelle la grêle.
- Des milliers de sauterelles, qui ont mangé toutes les plantations.
- Les ténèbres : trois jours d'obscurité, et même le matin ressemblait à la nuit. Mais regardez ce détail : tous les enfants d'Israël avaient de la lumière dans leurs demeures (Exode 10:23).
- La mort des premiers-nés, c'est-à-dire des premiers enfants des familles d'Égypte.
Après chaque plaie, Pharaon aurait pu dire oui. Parfois, il a même promis de laisser partir le peuple. Mais, dès que le problème passait, il revenait sur sa parole.
La dixième plaie a été la plus grave et la plus triste de toutes. Dieu avait averti Pharaon dès le début (Exode 4:23), et Pharaon n'a pas voulu écouter. Cette nuit-là, les premiers enfants des familles d'Égypte sont morts. La Bible raconte cela avec gravité, et nous aussi : c'était très triste. Cette nuit montre l'ampleur des dégâts qu'un cœur dur peut causer. Mais elle montre aussi une très belle chose que Dieu a faite pour son peuple.
V — Le sang de l'agneau sur la porte
Avant cette nuit-là, Dieu a donné un ordre à chaque famille hébraïque : prendre un agneau, un agneau par famille (Exode 12:3). Ce devait être un agneau sans aucun défaut. Ensuite, la famille devait mettre le sang de l'agneau sur la porte de la maison, sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte (Exode 12:7). Les poteaux sont les deux côtés de la porte, et le linteau est la partie du haut.
Et Dieu a fait une promesse :
"Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d’Égypte." (Exode 12:13).
Celui qui se trouvait derrière cette porte était en sécurité. Et remarquez pourquoi : ce n'était pas parce que cette famille était plus forte, plus riche ou meilleure que les autres, ni parce qu'elle n'avait jamais commis de faute. Elle était en sécurité à cause du sang de l'agneau, exactement comme Dieu l'avait ordonné.
Cette même nuit, Pharaon a finalement cédé. Il a appelé Moïse et Aaron et a dit :
"Dans la nuit même, Pharaon appela Moïse et Aaron, et leur dit : Levez-vous, sortez du milieu de mon peuple, vous et les enfants d’Israël. Allez, servez l’Éternel, comme vous l’avez dit." (Exode 12:31).
Libres ! Gloire à Dieu ! Les Hébreux n'étaient plus esclaves. Et Dieu a même pris soin d'un détail : ils ne sont pas partis les mains vides après tant d'années de travail sans rien recevoir. L'Éternel a fait trouver grâce au peuple aux yeux des Égyptiens, qui leur ont prêté ce qu'ils demandaient (Exode 12:36) : de l'argent, de l'or et des vêtements (Exode 12:35). Ce n'était pas pour qu'ils deviennent riches et se croient meilleurs. C'était ce dont ils allaient avoir besoin pour le voyage dans le désert, après avoir travaillé si longtemps sans salaire juste. Dieu fait une œuvre complète.
🏛 Curiosité. Cette nuit-là a reçu un nom : la Pâque. La Bible elle-même en explique la raison : "vous répondrez : C’est le sacrifice de Pâque en l’honneur de l’Éternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d’Israël en Égypte, lorsqu’il frappa l’Égypte et qu’il sauva nos maisons. Le peuple s’inclina et se prosterna." (Exode 12:27). Dieu a ordonné que cette histoire soit racontée aux enfants, année après année, pour que personne n'oublie comment il a libéré son peuple.
Christ dans la leçon
L'histoire de l'Égypte s'est vraiment passée, il y a très longtemps. Mais Dieu a aussi gardé cette histoire dans la Bible pour montrer une chose à notre sujet : tout le monde a une chaîne. Jésus a dit :
"En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché." (Jean 8:34).
Esclave, ici, veut dire quelqu'un qui n'est plus libre. Le péché, c'est le mensonge, la désobéissance, la colère qui se transforme en bagarre, l'égoïsme. Au début, il semble léger. Puis il devient lourd : un mensonge en entraîne un autre, et sans qu'on s'en rende compte, c'est lui qui commande. Et le péché est grave : "Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 6:23). Personne ne peut se libérer tout seul.
C'est pourquoi Dieu a envoyé le Libérateur. Ce n'était pas Moïse. Moïse a fait sortir le peuple d'Égypte, mais il ne pouvait ôter le péché du cœur de personne. Dieu a envoyé Jésus, son Fils.
Vous vous souvenez de l'agneau de la Pâque ? Quand Jean-Baptiste a vu Jésus arriver, il a dit :
"Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde." (Jean 1:29).
Et l'apôtre Paul a écrit que Christ, notre Pâque, a été sacrifié pour nous (1 Corinthiens 5:7). Jésus est notre Agneau. Il est mort sur la croix à notre place et il est ressuscité le troisième jour. Il n'a pas forcé la chaîne : il a payé le prix. Et le prix n'était ni de l'argent ni de l'or, comme ce que les Hébreux avaient emporté d'Égypte :
"sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache," (1 Pierre 1:18-19).
Racheter, c'est payer pour libérer. Le sang de l'agneau sur la porte a protégé les familles en Égypte. Le sang de Jésus, versé sur la croix, protège et libère celui qui croit en lui. C'est pourquoi le verset d'aujourd'hui est une si grande promesse :
"Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres." (Jean 8:36).
« Réellement » veut dire pour de vrai, véritablement. Détacher, c'est ouvrir la porte. Libérer, c'est ouvrir la porte et emmener la personne loin de là. C'est ce que Jésus fait pour celui qui croit en lui.
🏛 Curiosité. Juste avant le verset d'aujourd'hui, certaines personnes qui écoutaient Jésus ont répondu : "Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ?" (Jean 8:33). Elles avaient oublié l'Égypte ! Et elles ne remarquaient pas une autre chaîne, celle du péché. Jésus a répondu par la promesse du verset 36.
✝ Christ dans la leçon. Le sang de l'agneau sur la porte a mis chaque famille en sécurité. Jésus est l'Agneau de Dieu, et celui qui est en lui est en sécurité et libre. Celui qui veut cette liberté peut dire aujourd'hui, avec ses propres mots : « Jésus, je crois que tu es l'Agneau de Dieu et que tu es mort pour moi. Pardonne mes péchés et libère-moi. » Ensuite, racontez-le à votre enseignant ou à quelqu'un de votre famille.
Application pratique
- Souvenez-vous de qui peut ouvrir la chaîne. Quand le péché vous tire, comme un mensonge pour échapper à une réprimande ou une colère qui veut pousser quelqu'un, souvenez-vous : vous n'êtes pas obligé de rester prisonnier. Parlez à Jésus tout de suite, même en silence : « Jésus, aide-moi. »
- N'endurcissez pas votre cœur. Pharaon a eu besoin de dix plaies et, malgré cela, il n'a pas écouté. Quand Dieu vous parle par la Bible, par papa, par maman ou par votre enseignant, écoutez dès la première fois.
- Vous avez mal agi ? Revenez. Être libre ne veut pas dire que vous ne ferez plus jamais d'erreur. Cela veut dire que le péché n'est plus votre maître. Quand vous faites une faute, dites la vérité à Dieu et demandez pardon : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité." (1 Jean 1:9).
- Racontez l'histoire. Dieu a ordonné que la Pâque soit racontée de père en fils. Maintenant, vous connaissez l'histoire du sang sur la porte. Racontez à quelqu'un de votre maison que Jésus est l'Agneau qui libère.
Prière finale
Père, merci parce que tu as vu le peuple prisonnier en Égypte, que tu as entendu son cri et que tu as envoyé un libérateur. Merci parce que le sang de l'agneau sur la porte a protégé chaque famille. Merci pour Jésus, l'Agneau de Dieu, qui est mort sur la croix à notre place et est ressuscité pour nous délivrer du péché. Enlève de chaque enfant de cette classe la chaîne qu'il ne peut pas retirer tout seul. Donne à chacun un cœur qui t'écoute dès la première fois. Et quand il fait une faute, rappelle-lui qu'il peut revenir, parce que tu es fidèle pour pardonner. Au nom de Jésus, amen.
Soli Deo Gloria — l'Écriture gouverne ; tout le reste, à genoux.
Questions fréquentes sur cette leçon
Où est-il écrit dans la Bible que si le Fils nous libère, nous serons réellement libres ?+
Dans Jean 8:36 : "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres." (Jean 8:36). Certains supports impriment Jean 8:33 à côté de cette phrase, mais le verset 33 est la réponse de ceux qui écoutaient Jésus : "Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ?" (Jean 8:33). La promesse de liberté se trouve au verset 36.
Quelles ont été les dix plaies d'Égypte ?+
Dans l'ordre d'Exode 7 à 12 : l'eau du Nil changée en sang ; les grenouilles ; les poux ; les essaims de mouches ; la mort du bétail ; les plaies sur le corps (ulcères) ; la pluie de pierres de glace, que la Bible appelle la grêle ; les sauterelles ; trois jours de ténèbres ; et la mort des premiers-nés, les premiers fils des familles d'Égypte.
Pourquoi les Hébreux ont-ils mis le sang de l'agneau sur la porte ?+
Parce que Dieu l'a ordonné, comme signe de protection la nuit de la dixième plaie : "Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d’Égypte." (Exode 12:13). Ceux qui se trouvaient derrière cette porte étaient en sécurité. Cet agneau annonce Jésus : "Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé." (1 Corinthiens 5:7).
Que signifie être esclave du péché ?+
Jésus a expliqué que quiconque pèche est esclave du péché (Jean 8:34). Le péché commence par sembler petit et finit par nous commander : un mensonge en entraîne un autre, la colère se transforme en dispute. Personne ne peut se libérer tout seul. Celui qui libère, c'est Jésus.
Pourquoi le cœur du Pharaon s'est-il endurci ?+
Dieu a donné de nombreuses occasions au Pharaon, et il a choisi de ne pas écouter. La Bible dit : "Pharaon, voyant qu’il y avait du relâche, endurcit son cœur, et il n’écouta point Moïse et Aaron, selon ce que l’Éternel avait dit." (Exode 8:15). Un cœur dur est un cœur qui ne veut pas écouter Dieu. Le Pharaon n'est pas né condamné : il a refusé, fois après fois, et il a récolté l'obstination qu'il avait choisie.
Si Jésus m'a libéré, est-ce que je ne ferai plus jamais d'erreur ?+
Vous ferez encore des erreurs parfois, mais le péché n'est plus votre maître. Quand vous commettez une faute, revenez vers Dieu, dites la vérité et demandez pardon : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité." (1 Jean 1:9).
Guide de l'enseignant
Essence du cours
Tout comme Dieu a libéré le peuple d'Égypte et a protégé chaque maison par le sang de l'agneau, il a envoyé Jésus, l'Agneau de Dieu : seul le Fils nous libère réellement de l'esclavage du péché.
Plan du cours
| Temps | Étape |
|---|---|
| 0–5 min | Accueil, louange, offrandes et prière (le volontaire est déjà dans la salle) |
| 5–9 min | Commencez ainsi — le visiteur avec la chaîne en papier |
| 9–16 min | Point 1 — Esclaves en Égypte |
| 16–23 min | Point 2 — Dieu a entendu : Moïse et les dix plaies |
| 23–30 min | Point 3 — Le sang sur la porte et Jésus, l'Agneau (la chaîne est retirée) |
| 30–37 min | Activité — le marque-page « Le Fils libère » et la Mémoire en action |
| 37–40 min | Conclusion + défi de la semaine + prière |
Commencez ainsi
La revue (Lições Bíblicas) ouvre le cours avec un volontaire adulte attaché par une chaîne, des menottes ou une corde, assis tout devant la classe avec un visage triste. Faites la scène, avec trois ajustements :
- Une chaîne en papier, et non en métal, ni menottes ni corde. Fabriquez des maillons en papier cartonné agrafés et écrivez sur certains d'entre eux : MENSONGE, DÉSOBÉISSANCE, COLÈRE, ÉGOÏSME. La chaîne reste posée sur les épaules et les bras du volontaire, sans rien attacher ni serrer.
- La chaîne représente le péché, et non « l'esclave ». Le volontaire ne joue pas le rôle d'un esclave. Il est « quelqu'un retenu par le péché », ce qui est la situation de toute personne. Lorsque vous racontez l'histoire de l'Égypte, ne le montrez pas du doigt.
- Uniquement un adulte, et prévenu à l'avance. Ne mettez jamais un enfant à la place du volontaire.
Accueillez la classe avec joie, chantez, recueillez les offrandes et priez. Les enfants vont regarder le visiteur ; c'est le but. Demandez alors : « Qu'est-ce qui attire votre attention aujourd'hui ? » Attendez des réponses comme « il est triste », « il est attaché », « qu'est-ce qui est écrit sur la chaîne ? ». Lisez avec eux les mots inscrits sur les maillons. Dites ensuite : « Dans un instant, vous allez comprendre cette chaîne. Aujourd'hui, nous allons écouter l'histoire d'un peuple entier qui était prisonnier et ne pouvait pas se libérer tout seul. »
Si un enfant a peur, dites tout de suite : « C'est pour de faux. C'est quelqu'un de notre église qui est venu nous aider pour le cours. » Le visiteur peut faire un sourire puis reprendre son rôle.
Point 1 — Esclaves en Égypte
- Dans la revue : Explorando a Bíblia — la promesse faite à Abraham accomplie, la famine et le départ pour l'Égypte, le nouveau roi qui ne connaissait pas l'histoire des Hébreux, les travaux forcés et l'esclavage (Fig. 6.1 à 6.3).
- Ce qu'il faut enseigner : Dieu a accompli la promesse des étoiles : la famille d'Abraham est devenue un grand peuple. Un Pharaon craintif a réduit ce peuple en esclavage et lui a même enlevé la liberté d'adorer Dieu. Mais plus on les affligeait, plus ils grandissaient : Dieu n'avait pas abandonné son peuple. Parlez de l'esclavage avec sérieux : c'est une injustice, Dieu ne l'approuve pas, personne ne peut être le propriétaire d'une autre personne. Sans plaisanterie, sans imiter le fouet, sans demander à un enfant de « faire l'esclave ».
- Verset d'ancrage : "Mais plus on l’accablait, plus il multipliait et s’accroissait ; et l’on prit en aversion les enfants d’Israël." (Exode 1:12).
- Question clé : « Qu'est-ce qu'être esclave ? »
- Réponses probables (+ approfondissement) : « travailler beaucoup », « être prisonnier », « ne pas pouvoir jouer », « ne pas gagner d'argent ». Approfondissez : « Et les Hébreux pouvaient-ils se libérer tout seuls ? »
- Si personne ne répond : expliquez : « Un esclave est quelqu'un qui n'est pas maître de sa propre vie. Il ne choisit pas quand se reposer, ne reçoit rien pour son travail et ne peut pas partir. Les Hébreux ne pouvaient même pas s'arrêter pour prier. » Puis demandez : « Est-ce que Dieu voyait cela ? »
Point 2 — Dieu a entendu : Moïse et les dix plaies
- Dans la revue : Explorando a Bíblia — Dieu entend le cri et suscite Moïse ; Pharaon ne laisse pas partir le peuple ; les dix plaies, l'une après l'autre (Fig. 6.2 et 6.3).
- Ce qu'il faut enseigner : Dieu a entendu le gémissement du peuple et s'est souvenu de son alliance avec Abraham. Il a envoyé Moïse avec un message : « Israël est mon fils ». Pharaon a endurci son cœur et a dit non, plaie après plaie. Racontez les dix plaies rapidement et avec des gestes (se gratter pour les poux, mettre la main devant les yeux pour les ténèbres), sans vous attarder sur les détails du sang et de la maladie. À propos du cœur endurci : Exode 4:21 dit que Dieu endurcirait le cœur de Pharaon, et la même histoire montre Pharaon endurcissant lui-même son propre cœur à plusieurs reprises (Exode 8:15 ; 9:34). Pour l'enfant, ceci suffit : Pharaon a choisi de ne pas écouter, et Dieu l'a laissé récolter l'entêtement qu'il avait choisi. N'enseignez pas que Pharaon « est né pour se perdre ».
- Verset d'ancrage : "Dieu entendit leurs gémissements, et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob." (Exode 2:24).
- Question clé : « Dieu a envoyé dix plaies. Pourquoi Pharaon n'a-t-il pas laissé partir le peuple dès la première ? »
- Réponses probables (+ approfondissement) : « parce qu'il était méchant », « parce qu'il était têtu », « parce qu'il avait le cœur dur ». Approfondissez : « Et nous ? Quand Dieu nous parle, est-ce que nous écoutons dès la première fois ou à la dixième ? »
- Si personne ne répond : comptez sur vos doigts avec la classe, de un à dix, en disant le nom de chaque plaie. À la fin, montrez vos deux mains ouvertes : « Dix occasions ! Et Pharaon n'a pas voulu écouter. »
Point 3 — Le sang sur la porte et Jésus, l'Agneau
- Dans la revue : la fin d'Explorando a Bíblia — la dixième plaie, le sang de l'agneau sur les portes, la sortie d'Égypte avec de l'argent, de l'or et des vêtements, et Jésus, l'Agneau de Dieu (Fig. 6.4) — ainsi que le Point central : « Seul Jésus peut libérer l'humanité du péché. »
- Ce qu'il faut enseigner : la dixième plaie se résume en une ou deux phrases, avec sérieux et sans détails : « ce fut la nuit la plus triste ; Dieu avait averti Pharaon, et il n'a pas écouté. » Le centre, c'est la porte : chaque famille hébraïque a mis le sang de l'agneau sur la porte, et ceux qui étaient à l'intérieur ont été en sécurité. Non pas parce qu'ils étaient meilleurs que les autres, mais à cause du sang. Ensuite, faites le pont : Jésus est l'Agneau de Dieu, qui est mort sur la croix à notre place et est ressuscité, et lui seul nous libère du péché. L'argent et l'or d'Égypte étaient ce dont le peuple allait avoir besoin pour le voyage, après des années de travail sans salaire, et non un moyen de s'enrichir.
- Verset d'ancrage : "Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d’Égypte." (Exode 12:13).
- Question clé : « Cette nuit-là, qu'est-ce qui mettait la famille en sécurité : être forte, être riche ou avoir le sang de l'agneau sur la porte ? »
- Réponses probables (+ approfondissement) : « le sang de l'agneau », « Dieu », « obéir ». Approfondissez : « Et aujourd'hui, qui est notre Agneau ? »
- Si personne ne répond : montrez une porte dessinée sur du papier cartonné, avec un trait rouge des deux côtés et en haut, et demandez : « Qu'y a-t-il de différent sur cette porte ? Pourquoi Dieu a-t-il ordonné de faire cela ? »
La chaîne est retirée. Pour conclure ce point, allez vers le visiteur, lisez à voix haute Jean 8:36 et retirez la chaîne en papier de ses épaules. Il se lève en louant et en remerciant Dieu et sort de la salle heureux, comme le suggère la revue. Dites : « Personne ne peut enlever la chaîne du péché tout seul. Celui qui l'enlève, c'est Jésus. Il n'a pas forcé la chaîne : il a payé le prix, sur la croix. » Si vous le souhaitez, laissez les enfants déchirer ensemble les maillons en papier.
Activité
- Objectif : retenir le verset d'aujourd'hui et préparer le Devoir à la maison : raconter à quelqu'un que le Fils libère.
- Matériel : l'affiche en forme de marque-page biblique, avec Jean 8:36 écrit en grandes lettres (voir la note dans le Kit de l'enseignant) ; des bandes de papier cartonné de la taille d'un marque-page, deux par enfant ; des feutres ou des crayons de couleur ; des bandes avec le verset déjà imprimé pour ceux qui n'écrivent pas encore facilement.
- Étape par étape : (1) Lisez l'affiche à voix haute, puis récitez ensemble avec des gestes : les mains fermées contre la poitrine pour la première partie du verset, quand il dit que le Fils affranchit ; les mains qui s'ouvrent vers le haut pour la seconde partie, quand il dit que vous serez réellement libres (Jean 8:36). Répétez jusqu'à ce que la classe le dise toute seule. (2) Chaque enfant fabrique deux marque-pages : il écrit (ou colle) le verset et dessine une porte avec un trait rouge en haut ainsi qu'une chaîne brisée. (3) Il garde un marque-page pour le Devoir à la maison. L'autre est un cadeau pour qui il veut : un ami, un cousin, sa grand-mère, un voisin.
- Lien avec la leçon : « Le peuple de Dieu racontait l'histoire de la Pâque pour ne pas oublier comment Dieu l'avait libéré. Ce marque-page est là pour que vous n'oubliiez pas, et pour raconter à quelqu'un que Jésus est l'Agneau qui libère. »
Ajustement sur le marque-page de la revue. La revue demande que les marque-pages soient donnés « aux camarades qui n'ont pas encore accepté Jésus ». Changez deux choses : le cadeau est destiné à n'importe quelle personne choisie par l'enfant, et le fait de l'offrir reste son choix. Un enfant de 7 ou 8 ans ne doit pas classer ses camarades entre « sauvés » et « non sauvés », ni montrer du doigt qui « n'a pas encore accepté ». Le dimanche suivant, ne demandez pas qui l'a donné ni combien ils en ont distribué. Si vous utilisez des ciseaux, prenez uniquement des ciseaux à bouts ronds.
Si l'enfant pose la question
- Question : « Est-ce que Dieu a été méchant avec les Égyptiens ? » Réponse courte : Non. Pharaon maltraitait tout un peuple, et Dieu est juste : il ne laisse pas la méchanceté gagner pour toujours. Et Dieu a averti de nombreuses fois. Il y a eu dix occasions, et Pharaon a choisi de ne pas écouter.
- Question : « Pourquoi les enfants des Égyptiens sont-ils morts ? » Réponse courte : C'est la partie la plus triste de l'histoire, et il est normal d'en être triste. Dieu avait averti Pharaon dès le début, et il n'a pas voulu écouter. Cette nuit montre combien de dégâts un cœur dur peut causer. Et elle montre aussi que Dieu a donné un moyen de protéger : le sang de l'agneau sur la porte. Aujourd'hui, Jésus est notre Agneau.
- Question : « Est-ce que je suis esclave du péché ? » Réponse courte : Jésus a dit que celui qui commet le péché en devient prisonnier (Jean 8:34). Tout le monde fait des fautes, et c'est pourquoi tout le monde a besoin de Jésus. Celui qui croit en Jésus devient libre : le péché ne commande plus.
- Question : « Si Jésus m'a libéré, je ne ferai plus jamais d'erreur ? » Réponse courte : Vous ferez encore des erreurs parfois. Mais le péché n'est plus votre maître. Quand vous faites une faute, dites-le à Dieu et demandez pardon. Il est fidèle et juste pour pardonner (1 Jean 1:9).
- Question : « Y a-t-il eu de l'esclavage au Brésil et dans d'autres pays ? » Réponse courte : Oui, pendant très longtemps. Beaucoup de personnes, surtout des personnes noires emmenées d'Afrique, ont été réduites en esclavage. Ce fut une immense injustice, et Dieu n'a jamais approuvé cela. Personne ne peut être le propriétaire d'une autre personne, car tout le monde a été créé à l'image de Dieu.
Note pour l'enseignant — l'esclavage et notre histoire. Pour un enfant, le mot « esclave » n'est pas seulement un mot de la Bible : il a pu entendre à l'école ou en famille l'histoire de ses propres ancêtres. C'est pourquoi : aucune activité avec une chaîne, une corde ou des menottes sur un enfant ; aucun enfant jouant le rôle d'esclave, même pour rire ; n'associez jamais la couleur de peau à un personnage de l'histoire ; et, si une plaisanterie ou un surnom apparaît sur ce sujet, interrompez calmement et corrigez immédiatement. La Bible est du côté de ceux qui étaient opprimés : Dieu a vu, a entendu et a libéré.
Note pour l'enseignant — la dixième plaie. Il peut y avoir dans la salle un enfant qui a perdu un frère, une sœur, un cousin ou un membre de sa famille. Racontez cette partie en une phrase, sans décrire la nuit, et passez tout de suite à la porte protégée. Si un enfant devient triste ou évoque un deuil, accueillez-le immédiatement sans demander de détails devant la classe (« merci de me l'avoir dit, nous en parlerons après le cours »), parlez-en avec lui et sa famille et informez le pasteur ou les responsables le jour même. N'ignorez jamais, n'exposez jamais, ne gérez jamais cela tout seul.
Conclusion + défi de la semaine
- Conclusion : « Le peuple de Dieu était prisonnier en Égypte et ne pouvait pas se libérer tout seul. Dieu a entendu, a envoyé Moïse, et cette nuit-là, ce qui a mis chaque famille en sécurité, ce fut le sang de l'agneau sur la porte. Jésus est l'Agneau de Dieu. Il est mort sur la croix à notre place et il est ressuscité, et lui seul enlève la chaîne du péché. » Demandez-leur de répéter avec vous, les mains fermées contre la poitrine puis ouvertes vers le haut : « Les chaînes sont tombées : Jésus m'a libéré ! » Expliquez la mission de la semaine et rappelez à chaque enfant d'emporter son marque-page.
- Défi : Cette semaine, racontez à une personne de votre maison l'histoire de la nuit du sang sur la porte : le peuple prisonnier en Égypte, Moïse, les dix plaies, l'agneau et la porte qui a mis la famille en sécurité. À la fin, montrez votre marque-page et lisez le verset : "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres." (Jean 8:36). Si le marque-page est resté à l'église, dessinez une porte sur une feuille et écrivez le verset en dessous. Dimanche, revenez avec l'histoire.
Pour faire le suivi sans exposer personne. Le dimanche suivant, commencez en demandant : « Qui a raconté l'histoire de la porte ? À qui ? » Félicitez chacun. Personne n'a besoin de dire si la personne qui a écouté « est croyante » ou non, et personne n'est comparé aux autres. Celui qui n'a pas réussi n'est pas réprimandé devant la classe : dites-lui qu'il pourra la raconter cette semaine.
Kit de l'enseignant
- Avant : lisez dans votre Bible Exode 1:6-14 ; 4:21-23 et les chapitres 7 à 12. Lisez aussi Jean 8:31-36, 1 Corinthiens 5:7, 1 Pierre 1:18-19 et 1 Jean 1:9. Mettez-vous d'accord avec le volontaire adulte, qui doit arriver en avance.
- Apportez : votre Bible ; la chaîne en papier avec les mots inscrits sur les maillons ; la porte dessinée sur du papier cartonné avec le trait rouge ; l'affiche-marque-page du verset ; des bandes de papier cartonné (deux par enfant) et des bandes avec le verset déjà écrit ; des feutres ou des crayons de couleur.
- Mémoire en action — lisez ceci avant : la revue présente le verset dans une formulation simplifiée, avec la référence Jean 8:33. Le sens de la phrase est juste, mais le numéro du verset a été inversé à l'impression, ce qui arrive : cette promesse de Jésus se trouve en Jean 8:36. Le verset 33 est la réponse de ceux qui écoutaient Jésus : "Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ?" (Jean 8:33). Écrivez sur l'affiche le texte de votre Bible, qui est aussi le Texte d'or de cet article : "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres." (Jean 8:36). Expliquez le mot « réellement » : pour de vrai, véritablement. Ainsi, l'enfant mémorise le verset tel qu'il est dans la Bible, et celui qui cherchera le numéro trouvera la bonne phrase. La revue le rappelle à juste titre : soyez attentif à ceux qui ont encore du mal à lire, et répétez jusqu'à ce que tous l'apprennent.
- Activités de la revue : dans le jeu des voyelles, les mots de l'édition originale sont MOISÉS (Moïse), EGITO (Égypte), LIBERTADOR (Libérateur) et JESUS (Jésus). Pour numéroter les plaies, utilisez l'ordre que vous avez suivi dans l'histoire, qui est celui d'Exode 7 à 12. Dans le vrai ou faux, la phrase « Après deux plaies, Pharaon a obéi à Dieu » est fausse : il y en a eu dix. Et, dans Explorando a Bíblia, là où la revue indique « Montrer la bulle sur la Fig. 5.4 », l'illustration de cette leçon est la 6.4.
- Jusqu'au prochain cours : la revue suggère de prier pour que Dieu libère les membres de la famille et les amis des élèves. Faites la prière à voix haute pour toute la classe et laissez chaque enfant dire le prénom de qui il veut en silence, dans son cœur. Personne n'a besoin de dire à voix haute qui, dans sa famille, « n'est pas croyant ».
- Priez avant : demandez à Dieu qu'aucun enfant ne sorte de la salle avec de la peur, que chacun comprenne que le péché est grave et que la grâce de Jésus est plus grande, et que celui qui veut croire en Jésus aujourd'hui trouve un adulte de confiance à qui parler.
Devoir à la maison
Votre mission de la semaine
Cette semaine, racontez à une personne de votre maison l'histoire de la nuit du sang sur la porte : le peuple prisonnier en Égypte, Moïse, les dix plaies, l'agneau et la porte qui a mis la famille en sécurité. À la fin, montrez votre marque-page et lisez le verset : "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres." (Jean 8:36). Si le marque-page est resté à l'église, dessinez une porte sur une feuille et écrivez le verset en dessous.
Pourquoi
Dieu a ordonné que l'histoire de la Pâque soit racontée à la maison, pour que personne n'oublie comment il a libéré son peuple (Exode 12:26-27). Maintenant, c'est vous qui la racontez. Et l'histoire ne s'arrête pas en Égypte : Jésus est l'Agneau de Dieu, et il libère réellement celui qui croit en lui.
Comment savoir que vous l'avez fait
Une personne de votre maison, dont vous connaissez le prénom, a écouté toute l'histoire racontée par vous et a entendu le verset. Si vous savez son prénom, vous l'avez fait.
Dimanche, revenez avec l'histoire
Apportez le prénom de la personne qui vous a écouté et racontez ce qu'elle a dit. Le prochain cours commencera avec ceux qui ont raconté l'histoire. Dimanche, revenez avec l'histoire.







