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La famille de Jésus

Leçon 12 · 3e trimestre 2026 · 06/09/2026 · 17 min de lecture

Par Equipe Marcas Editora

La vidéo dispose d'un doublage automatique en français. Si vous entendez du portugais, ouvrez les paramètres du lecteur (⚙) → Piste audio → Français.

Texte d'or

“Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem,” (Matthieu 2:1, LSG) · Lire dans la Bible

Un ange, le messager de Papa du ciel, a rendu visite à une jeune fille appelée Marie et l'a prévenue : tu vas avoir un bébé, et il sera le Sauveur du monde. Tout s'est passé exactement comme l'ange l'avait dit — Jésus est né, et Papa du ciel a choisi Marie et Joseph pour prendre soin de lui. Le cours clôt le trimestre en laissant au tout-petit une seule vérité et un geste à répéter à la maison : le petit lange, les bras qui bercent et la phrase qui ne change pas — Jésus est né pour me sauver.

La crèche de cette semaine tient dans un geste : les bras qui bercent doucement. La vidéo s'ouvre en promettant « une belle histoire, l'histoire d'un bébé très spécial » — et c'est ce bébé que l'enfant emporte à la maison, dans le petit linge, dans les bras et dans la phrase.

L'histoire est la plus connue de la Bible et reste la plus grande. Un ange, le messager de Papa du ciel, a rendu visite à une jeune fille appelée Marie et l'a prévenue : tu vas avoir un bébé, tu vas prendre soin de lui avec beaucoup d'amour, et il sera le Sauveur du monde. Tout s'est passé exactement comme l'ange l'avait dit. Le bébé est né, et son nom est Jésus. Et Papa du ciel a choisi Marie et Joseph pour prendre soin de lui.

De là vient la phrase du cours, toute courte à dessein : « Jésus est né pour me sauver. »

Un avertissement avant de commencer. Le chapitre 2 de Matthieu continue avec Hérode, la fuite en Égypte et les petits garçons de Bethléhem — et rien de tout cela n'entre dans le cercle de la crèche. On ne raconte pas non plus qu'il n'y avait pas de place pour eux avec une voix triste : un bébé n'a besoin ni de pitié ni de suspense. L'enfant de 0 à 2 ans entend ceci et seulement ceci : l'ange a prévenu Marie, le bébé Jésus est né, papa Joseph et maman Marie ont pris soin de lui avec beaucoup d'amour, et quelle joie ! Et rappelez-vous qu'un tout-petit ne suit pas un cours — il alterne : cinq à dix minutes par moment.

Une dernière remarque avant de préparer la salle. C'est le dernier cours du trimestre, et la revue (Lições Bíblicas) demande un dimanche de fête. Cela vaut la peine de soigner les détails : vous clôturez trois mois avec ces familles, et le souvenir qu'elles garderont est celui des au revoir.

I — Accueil et le verset

Décorez la salle différemment ce dimanche et installez un petit coin photo, comme le suggère la revue. Accueillez chaque famille à la porte, avec le sourire et le prénom du bébé aux lèvres : « Comme c'est bon que tu sois venu, (prénom). Tu réjouis notre classe. » Invitez les parents ou responsables à prendre une photo avec le bébé — et voici la précaution indispensable : ne photographiez qu'avec l'autorisation écrite des responsables, remettez l'image à la famille elle-même, et ne publiez rien sur les réseaux sociaux ni dans un groupe sans cette autorisation. Si l'église souhaite réaliser une fresque murale ou un album de la classe, vérifiez enfant par enfant qui peut y figurer.

Si un enfant arrive en ayant peur d'entrer, ne le forcez pas et ne le brusquez pas : attirez son attention sur le petit coin décoré ou sur un jouet, et laissez la curiosité faire le reste. Ce qui reste gravé à cet âge, c'est l'association : bonne salle, bonnes personnes, endroit sûr.

Jetez un coup d'œil à la salle avant l'arrivée de tout le monde, et faites cette vérification pendant la semaine, pas le dimanche matin : berceaux solides et sans pièce détachée, sol souple et propre, prises électriques protégées, jouets lavés, rien de petit à portée de bouche. Dans cette leçon, il y a deux précautions supplémentaires. La première concerne la décoration : pas de ballon en latex, de paillettes, de perles, de ruban fin, de fil métallique décoratif ni de petite pièce collée — une décoration placée en hauteur, bien fixée et de grande taille. La deuxième concerne les petits linges de l'histoire : utilisez des langes en tissu ou des petits linges en coton lavés, larges et courts, toujours dans la main de l'adulte, jamais attachés sur qui que ce soit et jamais près du visage d'un enfant.

Ensuite, le verset. Avec le bébé dans les bras, invitez-le : « Nous allons lire la Bible, la Parole de Dieu. » Ouvrez la Bible pour enfants, lisez lentement et dites, en insérant son prénom dans la phrase : « (prénom), le bébé Jésus est né ! Papa du ciel a envoyé Jésus pour te sauver. »

Avec les enfants de 1 et 2 ans, rassemblez le petit groupe dans le coin de la Bible. Tenez la Bible pour enfants ouverte, montrez l'image du bébé dans la crèche et faites-les répéter avec vous, toujours de la même façon, en détachant les syllabes : « Jé-sus est né ! » (Matthieu 2:1). Répétez trois fois. Celui qui veut toucher la Bible la touche, chacun son tour, pendant que vous la tenez ; celui qui ne veut pas applaudit doucement. Personne n'est obligé de toucher quoi que ce soit. À la crèche, la répétition ne lasse pas : c'est elle qui enseigne.

Une remarque pour la personne qui prépare l'affiche du verset. « Jésus est né » est la forme courte que l'enfant arrive à répéter, mais le texte est plus long. Imprimez à côté le texte biblique complet, pour que les parents le lisent : "Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem," (Matthieu 2:1). L'enfant répète la version courte ; les parents lisent la Parole.

II — L'histoire : le bébé qui est né pour nous sauver

Avant de raconter l'histoire, préparez vraiment le groupe : voyez qui a besoin d'eau, qui a besoin qu'on lui change sa couche, offrez vos bras à celui qui est arrivé en pleurant. Un bébé mal à l'aise n'écoute pas d'histoire. Installez ensuite chacun dans le coin de l'histoire et racontez ainsi, avec les images de la leçon, le poupon en tissu et le petit linge à la main :

« Regardez ! Voici Marie. On dit "bonjour" à Marie ? Bon-jour, Ma-rie !

Un jour, Marie a reçu une visite. Savez-vous qui est venu rendre visite à Marie ? Un ange ! Le messager de Papa du ciel.

Et l'ange a parlé ainsi : "Marie, tu vas avoir un bébé. Tu vas prendre soin de lui avec beaucoup d'amour. Et il sera le Sauveur."

Et tout s'est passé exactement comme l'ange l'avait dit.

(Sortez le poupon de derrière votre dos, tout doucement.) Regardez le bébé ! Le bébé Jé-sus !

Son nom est Jésus.

(Enveloppez le poupon dans le petit linge, lentement, en laissant tout le monde voir.) Maman Marie a enveloppé le bébé dans un petit linge, comme ça, et l'a bercé. Do-do, do-do...

Papa Joseph et maman Marie ont été choisis par Papa du ciel pour prendre soin du bébé Jésus. Et ils ont pris soin de lui avec beaucoup d'amour.

Jésus est né ! Quelle joie ! (Frappez doucement dans vos mains avec eux.)

Jésus est le Sauveur de papa, de maman, du bébé et des petits frères et sœurs. »

❤ Pour le cœur de l'enfant. Papa du ciel a envoyé le plus beau cadeau du monde : le bébé Jésus. Il est né tout petit, a été enveloppé dans un petit linge et a eu un papa et une maman pour prendre soin de lui. Et Il est né pour toi. Jésus est né pour me sauver.

III — Chanter, jouer et goûter ensemble

Louange. La louange n'est ni un passe-temps ni un moyen de meubler le temps : même sans savoir parler, le bébé apprend à adorer par l'exemple de la personne qui se trouve devant lui. Commencez en disant : « Nous allons louer Jésus. Nous allons chanter pour Papa du ciel. » Distribuez des hochets — grands, lavables, sans pièce qui puisse se détacher — et chantez le cantique indiqué dans la revue, très lentement et à voix douce : « Dans la maison de Dieu je vais chanter / Alléluia, je veux adorer / Papa du ciel je vais louer. » Ensuite, si vous voulez une seule phrase de cette leçon à répéter plusieurs fois, servez-vous de celle-ci, sur une mélodie que vous connaissez déjà : « Il est né, il est né, le bébé Jésus est né. » Chantez-la trois, quatre fois. C'est la répétition qui ancre les choses. Il vaut aussi la peine de remplacer « le bébé » par le prénom de chaque enfant de la salle, chacun son tour — la revue rappelle qu'insérer le prénom de l'enfant dans la chanson est l'une des meilleures ressources pour cette tranche d'âge, et à cet âge, entendre son propre prénom chanté est ce qui capte le mieux l'attention.

Jeu. Installez les bébés sur les gros coussins ou dans le berceau et offrez un livre pour enfants d'histoires bibliques à chacun pour qu'il le feuillette à sa façon, en disant : « Tu lis la Parole de Papa du ciel. » Laissez-le tourner les pages à sa manière, même s'il en tourne plusieurs à la fois. Avec les enfants de 1 et 2 ans, recouvrez le sol de tapis de mousse, asseyez tout le monde en cercle et laissez-les explorer le livre page après page, pendant que vous répétez : « Regarde le bébé Jésus ! Jésus est né. » Profitez-en aussi pour jouer à « Où est le bébé ? Il est né ! » — les étapes détaillées se trouvent dans l'Activité dynamique, dans le Guide de l'enseignant.

Goûter. Parlez à l'avance avec les parents des allergies et des restrictions alimentaires et ne servez que ce qui a été autorisé. Ne forcez jamais personne à manger ou à goûter. La revue suggère un « esquimau » de fruits sur bâtonnet pour clôturer le trimestre en fête — l'idée est bonne, mais avec un bébé, n'utilisez pas de bâtonnet : la pointe et la tige fine représentent un risque d'accident dans la bouche et la gorge. Servez le même fruit bien mûr, coupé en petites lamelles tendres, dans sa petite main ou à la cuillère, avec un adulte à côté à tout moment. Rien de rond, rien de dur, rien en petites billes. Avant de manger, remerciez Papa du ciel en une seule phrase, en faisant le lien avec l'histoire : « Merci, Papa du ciel, pour le bébé Jésus et pour notre petit goûter. »

Prière. Appelez les enfants dans le coin prière. Petites mains jointes, petits yeux fermés, voix toute douce — et faites-les répéter avec vous, lentement : « Papa du ciel, merci beaucoup d'avoir envoyé le bébé Jésus. Au nom de Jésus, amen ! »

Activité. Avec les bébés, utilisez le miroir demandé par la revue. Tenez le miroir en acrylique — toujours dans votre main, jamais dans celle de l'enfant — devant chaque bébé à tour de rôle et dites son prénom : « Regarde qui est là ! C'est (prénom). Jésus est né pour te sauver. » Avec les enfants de 1 et 2 ans, remettez la feuille de la leçon et laissez-les colorier avec des crayons de cire. Si vous voulez quelque chose que les parents puissent garder, collez sur la feuille un petit morceau de coton coloré — la revue demande déjà du coton dans la liste du matériel —, toujours collé par vous, jamais laissé libre dans la main de l'enfant, car le coton libre finit dans la bouche. Avec ceux qui portent encore tout à la bouche, utilisez uniquement le crayon de cire, en restant à côté tout le temps. Inscrivez le prénom de chaque enfant sur la feuille et remettez-la à la famille à la sortie, avec la photo du jour.

Christ dans la leçon

Le titre de cette leçon dit « La famille de Jésus », et il est bon de commencer par remarquer ce que la Bible fait de cette expression. Dieu aurait pu faire venir Son Fils dans le monde de n'importe quelle manière. Il a choisi la plus humaine de toutes : une grossesse, un accouchement, un couple pauvre, une petite ville. "mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi," (Galates 4:4). Le Verbe éternel est entré dans l'histoire par une porte de chair, et la première chose qu'Il a connue de nous, ce sont des bras maternels.

L'annonce faite à Marie est d'une délicatesse à côté de laquelle nous passons souvent trop vite, tant nous la connaissons. L'ange arrive et sa première parole est un apaisement : "L’ange lui dit : Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu." (Luc 1:30). Puis vient la mission : "Et voici, tu deviendras enceinte , et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus." (Luc 1:31). Marie ne comprend pas et pose la question de quelqu'un qui a les pieds sur terre — comment cela peut-il se faire ? La réponse n'est pas une explication, c'est une personne : le Saint-Esprit. Et la conclusion de l'ange est une phrase qui soutient n'importe quel foyer fatigué : "Car rien n’est impossible à Dieu." (Luc 1:37).

Remarquez ce que Marie fait de cela. Elle n'est pas bousculée ; elle répond. "Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta." (Luc 1:38). Dieu invite, et Sa grâce arrive la première — mais il y a une réponse humaine, libre et coûteuse, et elle est consignée en toutes lettres. C'est ainsi que Dieu traite les êtres humains : en appelant, et en attendant le oui.

Et Joseph ? Son rôle apparaît à peine sur les images accrochées aux murs, et c'est pourtant l'un des plus beaux du Nouveau Testament. Il découvre la grossesse, souffre et décide d'agir avec miséricorde — "Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle." (Matthieu 1:19). Alors Dieu lui parle, et la mission vient avec le nom et la raison de ce nom : "elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés." (Matthieu 1:21). Non pas « parce qu'il enseignera », non pas « parce qu'il guérira » — parce qu'il sauvera. Et Joseph accomplit ce qui est peut-être le geste d'obéissance le plus silencieux de la Bible : "Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui." (Matthieu 1:24). Il a pris en charge un enfant qui n'était pas le sien par le sang, lui a donné son nom, sa subsistance, son métier et son nom de famille. Tout homme qui élève un enfant avec ce genre de fidélité marche sur un sol que Joseph a foulé le premier.

Quant à la naissance elle-même, Luc la raconte sans la moindre fioriture : "et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie." (Luc 2:7). Le mot traduit par « hôtellerie » peut désigner plus d'un type de lieu, et les spécialistes discutent depuis longtemps de la nature exacte de cet espace ; ce que le texte affirme sans l'ombre d'un doute est ce qui importe : il n'y avait pas de place pour eux. Le Roi de l'univers est né dans un coin emprunté, et Son premier vêtement a été un linge enroulé. C'est ce détail que notre cours met dans la main de l'enfant — le petit linge.

Et c'est l'ange qui dit à quoi sert tout cela : "c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur." (Luc 2:11). Sauveur. Ni conseiller, ni simple exemple. Et le texte d'or de cette leçon regarde la même scène sous un autre angle : "Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem," (Matthieu 2:1). Des hommes venus de loin ont traversé le monde pour adorer un petit garçon dont le palais ignorait même l'existence. Le nom qu'Il a reçu disait tout : "Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous." (Matthieu 1:23).

Ici, une parole franche s'impose, car elle fait souvent défaut. Marie est bénie entre les femmes, et l'Écriture ne ménage pas l'honneur à son égard — mais elle est servante, non salvatrice. Dans son propre cantique, elle appelle Dieu son Sauveur (Luc 1:46, 47), ce qui veut dire qu'elle aussi a eu besoin de Jésus, comme vous et moi. Notre prière s'adresse au Père, au nom du Fils. Et Marie gardait tout cela à la manière d'une mère : "Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur." (Luc 2:19).

La finalité de tout cela apparaît dans la phrase suivante de Paul. Dieu a envoyé le Fils, né d'une femme, "afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l’adoption." (Galates 4:5). Remarquez le dessein : le Fils de Dieu est entré dans une famille humaine pour que des êtres humains puissent entrer dans la famille de Dieu. C'est pourquoi cette leçon de crèche, qui ne semble parler que d'un petit berceau et d'un petit linge, est le cœur même de l'Évangile. Papa du ciel a confié Son Fils à un papa et à une maman — et le Fils, devenu grand, a ouvert la porte pour que le papa, la maman, le bébé et les petits frères et sœurs entrent dans Sa maison.

Lorsque le tout-petit de cette salle entend « Jésus est né », la semence de cette vérité est plantée en lui : il existe Quelqu'un qui est venu nous chercher. Et ce Quelqu'un a un nom. Jésus.

Application pratique

Une seule phrase, répétée toujours à l'identique. « Jésus est né pour me sauver. » N'inventez pas de synonymes tout au long du dimanche — le tout-petit apprend par la forme exacte, pas par le concept abstrait.

Dites le mot « Sauveur » même en sachant qu'il ne le comprend pas encore. Ce mot sera appris comme un son et comme une affection avant d'être appris comme une doctrine, et c'est ainsi qu'il doit en être à cet âge. Ce qui n'est pas dit maintenant devra être présenté à partir de zéro plus tard.

Prendre soin, c'est enseigner, et dans cette leçon c'est littéral. Marie a enveloppé le bébé dans un linge et l'a couché là où c'était possible. La crèche fait la même chose toute la matinée : changer les couches, bercer, offrir de l'eau, accueillir les pleurs. Rien de tout cela n'est une pause dans le cours — c'est le cours. L'enfant apprend le soin de Dieu en recevant des soins.

Honorez Joseph à voix haute auprès des parents. Dans une classe de crèche, il y a presque toujours un homme qui doute de son propre rôle. Joseph a assumé sa responsabilité, a pourvu aux besoins et a donné un nom. Il vaut la peine de le dire au moment du départ, en regardant les pères.

Ne transformez pas « il n'y avait pas de place » en tristesse théâtrale. Pas de pleurs simulés, pas de ton apitoyé, pas de suspense. Racontez la bonne nouvelle avec joie, montrez le bébé, célébrez et avancez. Un bébé n'a pas besoin de drame ; il a besoin de sécurité.

Clôturez le trimestre en regardant vers l'avenir. Dites à chaque famille ce que son enfant a appris au cours de ces trois mois et remettez le devoir de la semaine écrit sur un petit papier. Ce qui soutiendra la foi de cet enfant, ce n'est pas seulement le dimanche — c'est la répétition à la maison.

Prière finale

Papa du ciel, merci parce que Tu n'as pas envoyé un simple message, Tu as envoyé Ton Fils. Merci pour Jésus, qui est né tout petit, a été enveloppé dans un linge et couché dans une crèche, et a grandi dans une maison comme les nôtres. Merci pour Marie, qui a dit oui, et pour Joseph, qui a obéi en silence et a pris soin de lui. Apprends à chaque père et à chaque mère de cette petite salle à prendre soin ainsi. Et plante dès maintenant dans le cœur de ces tout-petits le nom qui sauve. Au nom de Jésus, amen.

Questions fréquentes sur cette leçon

La naissance de Jésus en septembre ? N'est-ce pas un sujet de Noël ?+

La naissance de Jésus n'est pas un sujet réservé au mois de décembre ; c'est le commencement de l'Évangile, et il se raconte à n'importe quel mois de l'année. La Bible, d'ailleurs, ne dit pas la date à laquelle il est né — elle dit ce qui s'est passé et pourquoi : "c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur." (Luc 2:11). Si vous voulez installer une crèche à la maison cette semaine pour que votre enfant puisse la voir et la toucher, faites-le sans la moindre gêne.

Papa du ciel a choisi Marie et Joseph. Dieu choisit-il qui prendra soin de chaque enfant ?+

Dieu a appelé ce couple pour une tâche particulière, et un appel est une invitation qui attend une réponse — Marie a répondu qu'elle était la servante du Seigneur et a demandé qu'il lui soit fait selon sa parole (Luc 1:38), et Joseph a fait ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné et a pris sa femme chez lui (Matthieu 1:24). Prendre soin d'un enfant est une responsabilité confiée, et non un tirage au sort du destin. Et si votre foyer n'a pas la famille dont vous rêviez, cela ne vous met pas à l'écart : l'Écriture appelle Dieu le père des orphelins (Psaumes 68:5), et il ne traite personne comme un reste.

Dois-je apprendre à mon enfant à prier Marie ou à lui demander quelque chose ?+

Non. Marie est honorée dans la Bible comme la servante du Seigneur et la mère de notre Seigneur, et nous la respectons — mais elle a elle-même appelé Dieu son Sauveur (Luc 1:46, 47), ce qui veut dire qu'elle aussi a eu besoin de Jésus. La prière chrétienne s'adresse au Père, au nom du Fils, et le Nouveau Testament ne connaît pas d'autre chemin. Apprenez à votre enfant à parler à Papa du ciel au nom de Jésus, et c'est tout.

Mon enfant a 1 an et ne sait pas ce que veut dire "Sauveur". Est-ce utile de dire ce mot ?+

Oui, c'est utile, et c'est justement maintenant qu'on le sème. Il ne comprendra pas le concept à cet âge — il gardera le son du mot, la joie dans votre voix et la sécurité des bras dans lesquels il a été prononcé. Quand la compréhension viendra, le mot sera déjà chez lui à l'intérieur de son cœur, et il n'aura pas besoin d'être présenté à partir de zéro. Dites-le toujours de la même façon, sans le remplacer par un synonyme.

C'est le dernier cours du trimestre. Comment poursuivre cela à la maison ?+

Choisissez une seule chose et tenez-vous-y. Une minute dans vos bras avant de dormir, la même phrase chaque jour, une Bible pour enfants à portée de main de votre enfant pour qu'il la feuillette comme il le souhaite. Cela ne demande ni nouveau matériel ni heure fixe — cela demande de la répétition. C'est ainsi que la foi s'est transmise de génération en génération dans les foyers chrétiens depuis le commencement, et c'est encore ainsi aujourd'hui.

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3e trimestre